peuple naarniien, biienvenue ààh vous

peuple naarniien, biienvenue ààh vous
voilà j'ai écris une fiction et je vous la fait lire. c'est ma première fiction sur narnia, donc dites moi ce que vous en pensez s'il vous plait.

cette fiction va se dérouler sous deux points de vue différents, celui de marie et celui de karen, mais à un moment cela ne sera que sous celui de marie. Pour info, je n'ai pas fini d'écrire ma fiction et des fois je vous demenderai vos avis sur le prénom des personnage qui seront inventé par moi.

j'ai reduit le tome 1 à deux article seulement, pour avoir le moins d'article possible.

j'ai un autre blog sur Skandar

ceux qui veulent voir ma tête, cleeckez ici !

autre fic sur narnia de moi ici









prévenus :


seules les 10 premieres personnes seront prévenues, mais demandez quand même si toutes les places sont prises !
si vous effacez-votre blog, ou ne voulez plus être prévenue, dites-le !
prévenus :
- fiic-narniia-skandar-x3

- Xx-j3une-fill3-du-57-xX

- elodu14160

- mathilde--xD

- NICKYmoseleyjonasmorison

- Xxhayden-heroesxX

- Xfantastik-narniaX

- marphie

- x-rebel-actor-x

- narnia-f3ver

-











le tome 2 débute en page 2 !



sunshine-50@hotmail.fr

# Posté le lundi 21 juillet 2008 08:42

Modifié le vendredi 16 janvier 2009 05:01

chapitre premier : chienne de vie

chapitre premier : chienne de vie
C'était le 15 juin 2008. Marie avait était à la fête d'anniversaire d'une de ses amies, Fanny. Enfin, elle ne savait pas si « amie » était un mot qui pouvait convenir pour cette fille car ces trois derniers jours marie avait été malade et fanny et une autre, karen, avaient publié un article sur le blog à marie disant qu' 'elle était amoureuse d'un garçon et elles avaient dit que ce garçon s'appelait Geoffrey et qu'il était dans la même classe que Marie. C'était une blague disaient-elles. Et ça aurait été drôle si elle n'y avait pas un Geoffrey dans la classe ! et des blagues de ce genre, Fanny et Karen en avait fait beaucoup. Et le weekend suivant, Fanny fêtait son anniversaire et Marie se demandait si elle allait s'y rendre. Des gens avait vu Fanny et Karen publier l'article et ces deux-dernière avait tout simplement menti quand marie leur avait téléphoné ! Pour Marie, c'était la goutte d'eau qui fait déborder le vase et elle comptait bien se venger en commençant par poser un lapin à fanny. Mais bien sûr, ce n'était pas suffisant. Elle élaborer des plans quand sa mère rentra avec son frère qui pleurait. Pour une fois, il n'avait pas l'air de s'être fait disputer, mais d'être énormément triste et déçu. La dernière fois que Marie l'avait vu comme ça, c'était quand sa mère lui avait annoncé que son père et elle-même se séparer, il y avait dix-mois à ce moment là. Elle s'inquiéta donc :
« Qu'est-ce qu'il ya ?
-Viens dans la cuisine, je vais t'expliquer » chuchota la mère de marie
Marie suivit donc sa mère discrètement.
« Tout – à - l'heure, à la sortie de l'école, ton père a essayer d'enlever ton frère et quand on l'a retrouvé, il t'attendait à la sortie du bus et ne savait pas que tu était absente aujourd'hui. »
Marie eu une exclamation de surprise et de peur. Elle avait dit à son père où elle serait ce weekend et puisque Fanny fêtait son anniversaire dans une salle, il n'y aurait pas d'adulte ! elle devait donc absolument ce rendre à cette fête, au cas où son père débarquerais.
Donc elle alla à cette fête et tout ce passa bien. En ce moment, elle était dans sa chambre en pensent que son père lui pourrissait la vie même quand ils ne se voyaient pas. N'en pouvant plus elle sortit. Elle prit le bus et alla faire les boutiques. C'est ce qu'elle faisait quand elle ne se sentait pas bien. Dans un magasin de vêtement, un pantalon lui plaisait beaucoup. Elle rentra alors dans une cabine d'essayage et s'aperçut avec joie qu'elle avait été agrandie. Elle enfila le pantalon et se regarda dans le miroir. il avait du être changé en même temps que la cabine avait été agrandie. Il y avait une petite et discrète poignée sur le côté. Et à la grande surprise de Marie, le miroir pivota quand elle la toucha. Un tunnel se trouvait derrière.se disant que rien ne pouvait être pire que sa vie en ce moment, elle l'enjamba et arriva dans une forêt où se trouvais devant elle un chat et un chien. Jusque là, rien d'exceptionnel, mais il se trouvait que ces deux animaux se disputaient. Pas avec des miaulements et des aboiements comme n'importe quel chien ou chat, mais avec des mots. Marie compris alors qu'elle était arriver dans un monde parallèle. Voulant fuir, elle se retourna, mais ce ne fût pas l'entrée du tunnel qui se trouvait derrière elle, mais un bout de forêt.


CHAP 2 :

Voyant cela, elle cria de désespoir. Etait-elle coincée ici ?
Ayant entendit son cris, le chien et le chat se retournèrent sur Marie et dirent à l'unisson :
« Ça alors ! Une fille d'Eve !
-comment ça une fille d'Eve ? Voulez-vous dire qu'il n'y a pas d'humain à... d'ailleurs où sommes nous ? Dit marie
-Nous sommes dans le royaume de Narnia, dit le chien
-et il n'y a que très peu d'humain dans ce royaume. Il y en a cinq et ce sont les deux reines et les trois rois de Narnia. La reine Lucy la Vaillante, la reine Susan la Douce, le roi Caspian, le roi Edmund le Juste et le roi suprême Peter le Magnifique. Nous avons d'ailleurs pour ordre de vous amener à Cair Paravel, leur château, car c'est dans la loi de Narnia, quand un humain se présentent, les sujets qui le voit doivent aller se présenter à Cair Paravel accompagné de l'humain.
-alors je vous suis » dit Marie en pensant que même ici, des humains valent mieux qu'un chien et un chat.
Sur le chemin Marie apprit que le chien s'appelait Crocs-d'Or et le chat Lutti. Elle-même c'était présentée, et il y avait à présent un silence tel que l'on entendait les oiseux. Il marchèrent comme cela pendant à peu prés trois heures. Au bout de ces trois heures, le chien Crocs-d'Or annonça qu'il voyait Cair Paravel. Il ne restait plus qu'une heure et demie de marche. Lutti et Crocs-d'Or dirent à Marie de quelles façon il fallait s'adresser aux rois et reines, qu'il fallait s'agenouiller quand elle les verrait et tout ce qu'elle avait à savoir.
Arrivés à Cair Paravel, des créatures communément appelées des dryades s'occupèrent de Marie, lui donnèrent une robe propres et prirent ces vêtements tous sales à présent puisqu'elle avait marché pendant plus de quatre heures. Une fois présentable, Marie fût conduite par des faunes à la grande salle du château.
Là se trouvaient cinq magnifiques trônes qui étaient alignés sur toutes la longueur de l'estrade où ils étaient posés. Tout, dans cette pièce comme dans toutes les autres que Marie avait vu, était serti d'or et de pierre précieuse. Elle arriva alors devant les cinq rois et reines et s'agenouilla.

C'était le 16 juin 2008, un lundi matin et Karen était arrivés avant Marie au collège. Elle trouvait ça étrange car Marie était toujours dans les premières alors que Karen arrivés tous les jours peu de temps avant la sonnerie. Elle se dit alors que peut-être avait elle honte de se montrer à cause de l'article, mais après tout elle était venue à l'anniversaire de Fanny donc cela ne collait pas du tout.et d'ailleurs, elle avait dit qu'elle viendrait lundi. La sonnerie retenti et Marie n'était toujours pas là et ne se montra pas de la journée. Le soir karen pris son téléphone portable et chercha dans le répertoire le numéro de Marie. Ça sonnait toujours et encore jusqu'à le répondeur se mis en route. Karen laissa un message et lui demanda si elle allait bien et pourquoi elle n'avait pas prévenu.
Quelque temps plus tard, Karen regarda son téléphone et Marie n'avait pas rappelé. Le lendemain matin, il n'y avait toujours aucune trace de Marie. Karen alla donc en cours en pensant que Marie reviendrait peut-être aujourd'hui. Les jours passèrent et personnes n'avait plus de nouvelles de Marie qu'ils n'en avaient ce fameux lundi 16 juin 2008.



CHAP 3 :

Agenouillée devant l'estrade, Marie s'apprêtait à parler, mais à peine avait-elle eu le temps de penser qu'il fallait dire « votre majesté » que Lutti dit :
« Bonjour je suis le chat Lutti et voici mon ami Crocs-d'Or le chien. Longues vies à vos majestés ! Nous avons trouvés dans les bois cette fille d'Eve et nous vous l'amenons.
-bien, répondit un homme qui semblait être le grand roi Peter, merci de nous l'avoir amenée. Maintenant, vous pouvez disposer. Bonjour fille d'Eve, comment vous appelez-vous ?
-je suis Marie, répondit cette dernière. Je viens d'un autre monde et je présente mes hommages et respects à vos majestés.
-hé bien, Marie, comment êtes-vous entrer dans Narnia ? demanda Peter
-j'était dans une cabine d'essayage et le miroir a pivota, montrant un tunnel que j'ai suivit et je suis arrivée dans une forêt. Quand je me suis retournée le tunnel n'était plus là.
-étrange...murmura Peter pour lui même. Dans ce cas là, vous avez de solutions : soit vous rester, soit nous appelons Aslan pour qu'il ouvre un passage vers l'autre monde.
- heu... hé bien je préfère rester, si ça ne vous dérange pas, dit Marie
-non, ça nous arrange plutôt, même, dit Peter, car Aslan n'est pas un Lion apprivoisé.
-un Lion ? Mais n'est-il pas dangereux ? demanda Marie
-bien sur que oui il est dangereux ! dit une reine assez jeune qui se révéla être la reine Lucy, mais il est bon, vous verrez surement un jour. »

Les jours, les mois passèrent et Marie se plaisait de plus en plus à Cair Paravel. Elle trouva même l'amour avec le roi Edmund le Juste.

Karen avait une boule dans le ventre car c'était le dernier jour avant les grandes vacances et c'était donc le dernier jour qu'elle passait au collège car elle était en troisième ; dans ces moments là il n'y avait que Marie qui arrivait à détendre l'ambiance car c'était la seule à qui ça ne faisait ni chaud ni froid. Comme pendant la plupart des jours, Karen pensa à son amie disparue. Elle n'aurait jamais pensé que Marie lui manquerait autant que ça et une bonne partie de ces camarades pensaient la même chose.
Un an plus tard :
15 juin 2009 : Fanny fêtait son anniversaire et tout le monde s'amusait comme des fous, du moins en apparence. Karen se disait sans cesse que ça faisait un an que Marie avait disparu et que Fanny était une idiote car elle n'avait rien trouvé de mieux que de fêter son anniversaire ce jour là. Une petite voix en elle lui disait que Fanny voulait aussi fêter la disparition de Marie, mais après tout, Fanny l'avais invitée les deux années précédentes, donc elle l'aimait bien. N'en pouvant plus de faire semblant de s'amuser, Karen parti se réfugier dans un coin dehors et Fanny qui l'avait suivie arriva :
« Ça va ? demanda cette dernière
-pas trop, répondit Karen, ça fait un an que Marie a disparu.
-oui, je sais, répondit Fanny, moi aussi elle me manque. J'aurai bien aimé qu'elle soit là ce soir.
- et toi tu ne trouves rien de mieux que de faire la fête ce soir ! Lâcha Karen
-je sais, se défendit Fanny, mais ma mère m'a fait la surprise en louant la salle. Ça lui faisait tellement plaisir que je ne voulais pas gâcher ça.
-ah bon, dit Karen désolée, je ne savais pas.
-pas grave, dit Fanny, viens, ça ne fera pas revenir Marie si tu te morfonds là, toute seule dans le noir !
-oui, mais bon... enfin c'est vrai mais je n'ai pas trop envie de danser
-c'est compréhensible, on ne t'oblige pas, mais tu peux au moins rester dans la salle » dit Fanny et ce fût la fin de la discussion.


Dans le salon de Cair Paravel, Marie était assise et penser à ses amies de l'autre monde. Pour la première fois depuis qu'elle était ici, elle y pensait avec regret, car elle savait très bien qu'aujourd'hui était l'anniversaire de Fanny et elle aurait aimé y aller et surtout s'expliquer avec Fanny car elle n'avait toujours pas oublié ses vacheries. Mais en plus de Fanny elle aimerait retrouver ses autres amis. Elle se demandait s'ils pensaient à elle puisque ça faisait déjà un an qu'elle était arrivée à Narnia. C'est à ce moment précis qu'Edmund arriva.
« Ca va pas ? T'es toute bizarre, dit-il
-oui, je pense au monde d'où je viens.
-normal ça fait un an que tu es arrivée.
-oui aussi, mais aujourd'hui c'est l'anniversaire d'une de mes amies, et ça me fend le c½ur de pas y être.
-ben... tu sais Peter dit qu'il ne faut jamais déranger Aslan, mais moi je dis qu'on peux de temps en temps, dit Edmund d'une voix assez mystérieuse
-quel est le rapport ? demanda Marie
-hé bien... nous pourrions demander à Aslan si nous pourrions allez dans ton monde pour que tu voies tes amies.
-pff tu parles, je suis sûre que tu veux aussi les voir, dit Marie avec un léger sourire
-humm... possible... »Dit Edmund avec suspens
Et tous deux partir à rire.
Quelques instant plus tard, ils étaient tous les deux calmés et avait tendu leurs mains paumes vers le bas et le visage tournés vers l'Est et Edmund dit à Marie de répéter ces mots : « Aslan ! Aslan ! Aslan ! Faites nous aller tous les deux à... »
Jusqu'à ce que le reste des rois et les reines apparut et comprirent tout de suite ce que Edmund et Marie voulait faire et contre toute attente, ils voulurent les accompagner. C'est donc tous ensemble qu'ils scandèrent ces mots :
« Aslan ! Aslan ! Aslan ! Faites nous aller tous les six à la fête d'anniversaire de Mademoiselle Fanny, sur Terre ! »



CHAP 4 :

Un vent balaya leur alentour. Il savait que leur souhait avait fonctionné car il était à l'intérieur du château et tout le monde sait qu'il n'y a pas de vent dans un château ! mais au lieu d'un passage dans l'autre monde, ce fut Aslan en personne qui apparut. Pendant quelques secondes, Marie fut pétrifiée sur place car c'était la première fois qu'elle voyait le grand Lion. Mais une fois ses esprits retrouvés, elle s'agenouilla avec les autres. C'est alors qu'Aslan parla :
« Levez-vous rois et reines de Narnia. »
Les concernés se levèrent. Aslan parla une seconde fois :
« Marie, fille d'Eve, lève-toi. »
Marie se leva tant bien que mal car elle avait les jambes qui tremblaient. Quand tous furent debout et complètement immobiles, Aslan parla du sujet pour lequel il était venu.
« Vous m'avez demandé l'autorisation de vous rendre à la célébration de l'anniversaire de Fanny. L'autorisation est acceptée, mais vous ne vous y rendrais pas tout de suite car j'ai quelques conseils a vous donner. Je vous demande donc de préparer vos bagages et de sceller vos chevaux. Allez-y, s'il vous plait. »
Choses faites, Marie, Edmund, Susan, Caspian, Peter, et Lucy sortir avec leur chevaux mais restèrent devant l'écurie car ils n'allaient pas retourner dans le salon avec leur chevaux ! Mais Aslan se tenait là, devant eux, avant qu'ils n'aient eu le temps de décider où aller avec leurs chevaux et leurs bagages. Aslan leur dit de retourner dans l'écurie et une fois que les jeunes gens l'eurent fait, il ferma la porte. Quelques secondes plus tard, les rois, les reines et Marie n'eurent qu'un seul mot à la bouche : wow.
Dés qu'ils eurent entendu la porte se fermer, le décor changea. Ils n'étaient plus d'en l'écurie mais dans un lieu que seule Marie reconnu car c'était le parking de la salle dans laquelle Fanny fêtait son anniversaire. Mais au lieu de dire où ils se trouvaient, Marie descendis de cheval et sa première réaction fut de dire qu'il aurait du se changer parce qu'on ne pouvait pas débarquer à une fête habillé comme ça ! dés qu'elle eu dit le mot « fête » tout le monde compris où ils étaient, mais maintenant qu'il étaient là, il n'allaient pas, comme l'avais fait remarquer Caspian, redoubler pour des vêtements !
Ils se dirigeaient tous les six vers la porte et Marie frappa. Tous les invités que Marie avait connu sortirent et la réaction de la plupart d'entre fut :
« Oooh !!!! Les chevaux ! Ils sont trop beaux ! T'as vu leurs armures ? T'as vu celui là ? Il est d'un blanc immaculé magnifique ! Tu as vu ? Tu as vu ? ... » [Hey hey vous vous attendiez tous à une grande surprise quand ils virent Marie et ben non mdr]
La pensée de Marie fût : « d'accord, je réapparais come ça sous leur nez, mais la première chose qu'ils voient, ce sont les chevaux ! Ça fait super plaisir... » Alors que celle des autre fût : « non mais ! Ils ont les cinq rois et reines de Narnia au grand complet mais eux, ils ne pensent qu'aux chevaux ! C'est à ce demandé si Marie vient de la même planète qu'eux... »

Mais il y avait une raison bien précise pourquoi ils ne virent pas Marie. D'abord, ces cheveux avait poussé, elle ne portait plus ces lunettes et était habillée en vêtements narniens. Ensuite, Aslan avait soufflés sur elle, ce qui lui avait donné une expression sur le visage qu'elle n'avait jamais eu quand elle n'était pas à Narnia. Mais Marie n'y avait pas penser.

Ce fût Edmund le premier à reprendre ces esprits. Il interpella donc les Terriens :
« Heu... HUM HUM ! Il me semble que Marie ici présente vient de revenir et ça fait un an que vous ne l'avez pas vu et que vous n'avez pas de ses nouvelles car elle avait disparu ! à ce que je vois, elle vous a vraiment manqués !
-laisse tomber, Ed, je crois qu'ils se fichent totalement de moi... »
Et après avoir dit ces mots, Marie s'enfuit dans la nuit... [houlà jfais des rimes mdr]


CHAP 5 :

Karen et ses camarades était complètement immobiles. On aurait pu entendre les oiseaux voler si on avait été en plein jour. Mais comme on était en pleine nuit, il faisait noir [non sans blague mdr] et il n'y avait aucun moyen de savoir de quel côté Marie était partie, le seul avantage que les autres avaient, c'est qu'ils étaient à cheval et Marie à pied. C'est alors que Fanny se mit à hurler à l'intention des narniens :
« Qu'est-ce que vous attendez pour aller la chercher, hein ? Aller dépêchez-vous !!!
-non mais franchement, pour qui tu te prends ? C'est quand même à cause de toi qu'elle est partie ! Pas plus toi que moi ou quelqu'un d'autre, c'est vrai, mais n'empêche que t'as pas à hurler sur ces potes ! »
C'était Karen, la meilleure amie de Fanny qui avait parlé. Après quelques secondes, Karen parti en courant chercher Marie. Elle courut pendant longtemps, elle n'avait plus la notion du temps. Tout ce qu'elle savait c'était que Marie ne devait pas être loin car déjà, Karen savait qu'elle ne courait pas vite, et en plus, Marie était en jupe narnienne (Karen ne savait pas que ça s'appelait comme ça mais elle savait au moins qu'on n'avait plus de mal à courir avec ça qu'avec un pantalon comme Karen portait).elle appelait Marie et ne s'arrêtait que pour reprendre son souffle. Mais à un moment, elle se retrouva encerclée par une trentaine d'arbalètes qui la regardaient droit dans les yeux...

Marie avait couru très longtemps et elle n'avait pas envie de s'arrêter elle courait, courait plus longtemps qu'elle ne l'avait jamais fait. N'en pouvant plus, elle s'arrêta dans un abris-bus. Elle pensait au autres comment ça se fait que les narniens ne l'avait pas suivie ? quelle déception... elle se remit à pleurer et finit par s'endormir.

Quelques heures plus tard elle se réveilla. Il devait être pas loin de six heure du matin car le jour commencer à se montrer. D'ailleurs elle crut que c'était ça qui l'avait réveillé, mais elle entendit la voix de Fanny qui criait son prénom. Elle ne voulait pas voir cette hypocrite. Elle sortit donc de l'abris-bus et se remit à courir. Et au bout de vingt minutes à peu prés elle trébucha sur quelque chose et tomba. Elle regarda ce que c'était et elle découvrit que c'était le téléphone portable de Karen....
Karen n'en croyait pas ses yeux. Des arbalètes ! Pour commencer, ça fais des siècles qu'on utilise plus d'arbalètes ! Mais elle se souvenu que Marie et les gens qui l'accompagnaient était habillé comme au moyen âge... exactement comme l'époque où on utilisait des arbalètes ! Peut-être les gens qui tenaient les arbalètes venaient du même monde que Marie ! Dans ce cas, elle pouvait discuter avec eux. Elle commença par dire :
« Bonjour, je m'appelle Karen et... »
Mais un des hommes (ils étaient sortis de leurs cachettes maintenant) la coupa :
« Pas un mot, où nous tirons ! »

Marie marchait à présent. Le soleil était complètement levé est un éclat de lumière se fit voir sur le sol. Elle regarda ce que c'était et il s'agissait d'un petit couteau. En l'examinant de plus prés, Marie remarqua que le couteau portait la marque de Calormen. Marie fut tellement surprise qu'elle parla toute seule :
« Impossible ! Des Calormens ne peuvent pas être entrés dans ce monde ! »
Elle avait pratiquement hurlé, et Fanny et toute sa clique débarquèrent. Mais Edmund et les autres n'étaient pas avec eux. Donc Marie dit d'une voix glaciale :
« Où sont ceux qui m'accompagnaient tout à l'heure ?!?
-ben ... ils sont partis de leurs côté et... je crois qu'ils se sont perdus...
-Oooh c'est malin ! Vous auriez pu allez avec eux ! Ils ne sont jamais venus ici !!!
-c'est bon tu vas pas te demander de deviner la vie des autres non plus ! Et puis jte signale qu'on t'a cherché partout ! »
Mais Marie ne l'écoutait déjà plus, car Karen n'était pas dans le groupe. Alors elle demanda où était cette dernière. Ce fut Fanny qui répondit :
« Elle est partie te chercher toute seule. On pensait qu'elle était avec toi, mais visiblement, non.
-quoi ? Toute seule ! ça fais longtemps ? Faut la cherchais ! Surtout si des Calormens trainent dans les parages !
-des Calormens ? Qu'est-ce que c'est ? Un animal ?!? »
Mais Marie ne daigna même pas de lui répondre. Même pas dix minutes plus tard, ils l'avaient retrouvé, mais, comme Marie l'avait prédit, entourés par des Calormens armés d'arbalètes. Et Fanny qui- je précise au passage que Fanny ne brille pas par son intelligence- croyait que les Calormens allant tirés courut pour protéger Karen en criant :
« NOOOOOOOOOOOOOOOOON !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! »
Et là, les Calormens tirèrent vraiment et Fanny se reçu trois flèchent en plein c½ur et ses dernières paroles furent :
« Je ne t'avais pas invité, Marie... »
Et ses yeux se fermèrent une dernière fois pour ne plus jamais se rouvrir.


CHAP 6 :

Des perles salées coulèrent sur ses joues. Des larmes de colères et de dégouts. En cet instant précis, Marie ce ressentait aucune tristesse à la mort de Fanny, mais plus tard elle en ressentit, car c'était de sa faute. Pendant un moment, personnes n'avait plus conscience de rien. Puis peu à peu, tout le monde se souvint qu'ils étaient encerclés par une trentaine d'arbalètes et qu'ils n'avaient pas intérêt à faire de bêtise s'ils ne voulaient pas recevoir le même traitement que Fanny. C'est donc pendant un bout de temps qu'ils restèrent là, sans bouger, sans dire un mot ou même respirer trop fort. Un homme Calormens parla :
« Nous connaissons l'une d'entre vous. Mademoiselle Marie doit s'avancer devant moi. »
Marie s'exécuta.
« Marie, nous avons fait prisonnier les rois et reines juste le temps de prendre ce pourquoi nous sommes venus. Cela dit, nous n'avons rien contre eux alors nous leurs ferons aucun mal. Nous voulons juste ne pas être interrompus car ils pourraient ne pas être d'accord avec nous. Par mesure de sécurité, nous devons vous infliger le même traitement, car les rumeurs qui arrivent jusqu'à Calormen disent que vous êtes excellente au tir-à-l'arc. Vous serez retenues au même endroit que les rois et reines et aucun mauvais traitement ne vous sera infligé, si ce n'est que vous n'aurez pas le droit de partir. Cependant, ce ne sera pas le cas de vos camarades qui se trouvent derrière vous s'ils résistent. Mais je pense que l'exemple de la personne que nous avons tuée leur a suffit. Suivez cet homme –il montra un Calormen – et il vous mènera aux rois et reines. »
Marie n'eu pas d'autre choix que d'obéir et de laisser les autres derrière elle. Mais s'ils pensaient tous comme Fanny, elle n'en avait absolument rien à faire. L'homme la conduit dans un coin avec des arbres qui le camouflait. Des hommes armées était là pour veiller sur les rois et reines et maintenant Marie.

De son côté, Karen et ses amis n'en menait pas large. Avec la réapparition de Marie, le re-disparation ensuite, on la retrouve mais c'est Karen qui a disparu, et quand on retrouve Karen, c'est Fanny qui se fait tuer, et juste avant de mourir, on apprend que Fanny s'en fichaient royalement de Marie, et bien ils ont leur compte pour les coups durs émotionnels pour le reste de leur vie.
Mais ils n'avaient pas le temps de penser à ça en se moment. Vous l'avez deviné car les Calormens se fichaient pas mal de ces Terriens. Du moins, une grande majorité d'entre eux...

Marie devait choisir l'endroit où elle s'assiérait car c'est abrutis de Calormens avaient dit qu'ils ne leur feraient rien de mal, mais ils leurs avaient quand même interdit de changer de place jusqu'à ce qu'ils soient libérés ! bien entendu, Marie s'assis à coté de Ed' (quelle surprise !) et les rois et reines poussèrent tous un immense soupire de soulagement car ils savaient que Marie était seine et sauve après s'être enfuie dans la nuit la veille. Mais aucun d'eux n'osa parler, sauf Caspian qui dit :
« Oh ! Nous sommes les rois et reines de Narnia ! Je vous ordonne de nous délivrer immédiatement !
-désolé, dit le garde, nous avons pour ordre de vous libérer après que le chef en aura fini avec la Terrienne.
-dans ce cas, libérez au moins Susan ! Elle... »
Mais personne ne put entende ce que Susan avait car Caspian c'était pris un coup de point.
« Honte à vous ! Agresser un homme ligoté ! Lâche ! »
Tous les narniens en possibilité de le faire avaient crié en même temps.


CHAP 7 :

Après avoir tué Fanny, les Calormens s'approchèrent d'elle et la fouillèrent. Les deux homme qui la fouillèrent prirent tous ce qu'ils ne savait pas ce que c'était comme son téléphone portable, son baladeur,... et tout ce genre de chose y compris son appareil photo. Quand ils eurent fini, le chef Calormen prit la parole :
« Hé bien, Mademoiselle karen, parler nous de vous un peu. »
D'une part, Karen ne savait pas quoi dire, et d'une autre part, elle n'avait pas en vie d'étaler sa vie à des inconnus qui viennent d'assassiner sa meilleure amie ! Mais elle fut sauvée par les Calormens qui avaient dépouillée Fanny car l'un avait réussis à allumer l'appareil photo et disait à qui voulait l'entendre : « regardez, quand j'appuis sur à cet endroit, ça change de forme ! Un tube de métal sort de ce machin ! »
Mais au bout d'un moment, il en eut marre et ce mit à appuyer sur d'autre bouton. Il prit en photo un homme et cet homme, aveuglé par le flash, recula et se pris les pieds sur une racine d'arbre, tomba et ne releva pas. Ensuite, l'homme qui tenait l'appareil photo regarda l'écran et vit qu'il y avait l'image de celui qui était tombé dessus. Il cria :
« Au secours ! Ces Terriens sont des ennemis ! Ils tuent un homme et enferme son esprit dans une boite ! Sauve-qui-peut ! »
Mais tout à coup, un bruit se fit entendre de l'autre Calormen qui avait dépouillé Fanny. Ce bruit faisait : « bililililip-bilililip ! » les Calormens s'aperçurent que c'était le téléphone, mais il ne s'avait pas que ça s'appelait comme ça, ni que signifiait ce bruit. Le chef cria :
« Libérez les narniens pour qu'ils tuent ces terriens à notre place ! Et courrez le plus vite que vous pouvez à l'endroit où nous sommes arrivé !viiiiiiiiite ! »
Un garde libéra les Narniens aussi vite qu'il put car il avait les mains qui tremblaient. Mais une fois qu'ils furent libérés, aucun des narniens n'eut l'idée de tuer les terriens. Cependant ils se rendirent quand même les voir. A leur arrivée, Marie fut la seule à aller les voir car les rois et reines fut tout à coup pétrifier sur place
Marie mis dix bonnes minutes à se rendre compte que quelques chose n'allait pas chez ses amis narniens car elle été allé voir si ses autres amis allaient bien et avait discuté pendant un bout de temps avec Karen qui s'était excuser d'avoir posté l'article sur son blog et de tout ce qu'elle avait fait. C'est à ce moment là que Marie se tourna vers les rois et reines et vit qu'ils étaient tous immobiles, la bouche entre-ouverte et ils avaient le regard que les gens ont quand ils n'en croient pas leurs yeux. Marie leur demanda ce qu'ils avaient et ils l'entrainèrent un peu plus loin. Peter lui dit :
« Cette fille avec qui tu parles...
-Karen ?mais qu'est-ce qu'elle a ?
-c'est une narnienne.
-comment le savez-vous ?
-quand on vit à Narnia depuis très longtemps, répondit Ed', on les reconnaît quand on les voit.
-mais moi, dit Marie affolée, je ne suis pas narnienne ! Je ne devrai pas être à Narnia !
-Ben tu n'y es pas là, dit Lucy, tu peux rester ici si tu veux. Toi seule peux faire ce choix.
-mais je veux aller à Narnia ! Je veux dire que ce n'est pas normal que je sois à Narnia et pas Karen ! »
Marie avait les larmes aux yeux. Aurait-ce du être Karen qui arrive à Narnia ? Le destin c'était-il trompé de personne ? Elle était si heureuse à Narnia et dans les bras d'Edmund en plus !
Edmund n'avait rien dit depuis un moment et c'était éloigné discrètement Marie alla le voir et lui demanda si ça allait. Il répondit :
« Pas vraiment. Etre sur Terre me rappelle plein de mauvais souvenirs et en plus j'apprends que tu vas peut-être partir.
-je ne veux pas partir. Mais j'ai peur que je le doive quand même. En tout cas, il faut d'abord s'occuper de Karen. Si c'est vraiment une narnienne, elle doit vivre à Narnia. »
Fin de la discussion. Ils allèrent tous les deux retrouver les autres ...qui n'étaient pas là.
Edmund et Marie allèrent donc à la salle ou il ya ce qu'il semblait être des siècles auparavant, fanny avait fêté son anniversaire. Ils étaient tous là. Les narniens, les terriens, et même les Calormens et un concert de cris se faisait entendre à l'attention de ces dernier sur la mort de Fanny. Caspian, Lucy, Susan et Peter essayer d'aborder Karen, mais elle était occupée à hurler sur les Calormens avec les autres. Les Calormens avaient trop peur des humains pour tenter quelque chose donc ils restaient bêtement à attendre. D'ailleurs je ne sais toujours pas ce qu'ils attendaient, car soudain, un rugissement fit taire tout le monde.
Le rugissement était, vous l'avez deviné, celui Aslan. Il calma tout le monde est arriva au centre du cercle formé autour de Calormens. Les terriens étaient presque littéralement morts de peur. Il souffla et ouvrit une portes dans l'air ; il souffla encore et envoya les Calormens dans la portes. Il souffla une dernière fois et la porte se refermât. Quand le silence fut rétabli, il dit de sa voix grave et majestueuse :
« Retournez dans la salle, sauf Karen et les Narniens. »
Tous s'exécutèrent. Une fois cela finit. Aslan parla à Karen, mais tous les présents entendirent :
« Karen, tu es narnienne. Du devrai vivre à Narnia. »
Karen mit du temps à comprendre. Et pendant ce temps, Marie prit son courage à deux mains et dit :
« Aslan, est-ce cous qui vous occupez de faire venir les gens à Narnia ?
-en effet, c'est moi. Pourquoi ?
-et bien, il semble que vous...vous vous êtes trompés. Si Karen est Narnienne, ce devrait être elle qui aurait du être envoyée à Narnia. Et non moi.
-Marie, sache que rien n'arrive par hazard.et d'ailleurs, à la base, les Penvensie et Caspian ne sont pas Narniens, et regarde, à présent, se sont les rois et les reines.
-heu... excusez-moi, mais pourquoi je ne vis pas à Narnia si je suis une narnienne ?demanda Karen.
-tu comprendras mieux si j'explique d'abord à Marie et ses camarades. Donc vous vous souvenez que quand vous m'avez demandé de vous envoyé ici, au lieu de vous envoyé directement, j'ai apparut pour vous parler. Si j'ai voulu que vous prépariez vos bagages et vos chevaux, c'était seulement au cas où vous devriez chercher Karen, car je savais que c'était le moment pour elle d'arriver à Narnia, exactement un an après l'arrivée de Marie. C'est au tour de toi, Karen, de vivre à Narnia.
-excusez-moi Aslan, mais j'ai peur de comprendre. Vous dites que comme j'ai déjà vécu à Narnia, je dois partir pour laissez la place à Karen ?dit Marie
-seulement si tu désires partir, tu partiras.dit la voix sage d'Aslan.
-non, bien sur que non, je veux rester à Narnia.
-hé bien, voilà qui règle la question. Maintenant, Karen veut tu vivre à Narnia ?demanda la Lion
-oui, si je suis une narnienne je dois vivre là-bas.
-c'est d'accord. Tu es donc prévenue que tu partiras. Veux-tu préparer des affaires ou partir directement ?
-je ne veux pas faire mes bagages, mais serait-il possible que j'emmène mon cheval ?j'ai vu qu'ils en avaient là-bas.
-oui, mais à une condition : je soufflerai sur lui pour lui offrir la parole, pour qu'ils soit comme tout les autres chevaux de Cair Paravel.
-c'est d'accord, mais qu'est-ce que c'est que Cair Paravel ?
-l'endroit où tu vas vivre. »
Les rois et reines dirent d'une même voix :
-quoi ? Elle va vivre à Cair Paravel ?!?
-oui, c'est son destin. Maintenant, Karen, où est ton cheval ?
-chez moi. »
Aslan souffla dans l'air et un beau cheval à la robe noire apparut à coté des autres. Aslan souffla une seconde fois et au lieu de hennir, le cheval dit :
« Ah ! Je croyais que ma gorge allait devenir toute sèche à forces de faire toujours le même hennissement ! »
Aslan souffla encore une fois et une porte apparut dans l'air. Tous la traversèrent, y compris Aslan.

CHAP 8 :

Dans sa chambre de Cair Paravel (qui était aussi celle d'Edmund ^^) Marie était heureuse. Enfin tout était arrangé. Elle n'avait plus à se soucier de Fanny, Karen été en fait très gentille car c'était Fanny qui l'entrainait dans tout ce qu'elle faisait. C'est alors qu'Edmund entra. Il se laissa tomba sur le lit, les sourcils froncés. Il semblait réfléchir à quelque chose qui ne l'enchantait pas trop. Après quelques minutes comme ça, il dit :
« Tu sais, ça me fait super plaisir que Aslan soit là, mais il ne vient que s'il y a quelque chose à arranger.
-tu veux dire qu'y a encore des ennuis ?
-si Aslan est encore là demain quand on se réveillera, oui. Parce qu'il peut très bien passer la soirée avec nous et s'en aller cette nuit sans demander son reste.
-si tu l'dit. Enfin bref, j'espère qu'il n'y a rien de grave. Parce que là, j'ai eu mon compte pour plusieurs années.
-ton compte de quoi ?
-ben de choses graves, patate ! »
Ils se couchèrent (pas d'idées perverses !) sans aller manger

Le lendemain Aslan n'était pas parti. Comme les autres (sauf Karen) Peter avait compris que quelque chose n'allait pas. Il se décida alors d'aller voir le Lion.
« Heu... Aslan ? Pourrai-je vous parler en privé ?
-si tel est ton désire, fils d'Adam, fut la réponse d'Aslan
Arrivés dans un endroit calme, Aslan demanda :
« de quoi voulais tu me parler, Grand Roi Peter ?
-et bien, Aslan, ce n'est pas que nous n'apprécions pas votre compagnie, mais nous nous demandons pourquoi vous êtes là.
-Peter, si je vous ai rien dit, c'est que vous n'avez pas besoin de savoir. Mais si vous me demandez, je vous direz que j'ai besoin de vérifier quelque chose. Et selon la vérification, je resterai ou pas. »

Quelques minutes plus tard, Edmund, Peter, et Marie étaient dans la salle du conseil. Peter, en tant que Grand Roi, prit la parole en premier :
« Bon, Aslan m'a dit qu'il... »
Mais Edmund lui coupa la parole :
« D'ailleurs, il est sensé se rendre au conseil s'il en a la possibilité, non ?
-ben justement j'allais le dire. Et puis tu n'as pas à me couper la parole, je suis le Roi Suprême !dit Peter, sa voix augmentant de volume à chaque mot.
-je te signale que je suis un Roi aussi !riposta Edmund
-oui mais moi le Roi suprême ! »hurla Peter
Les deux jeunes hommes avaient la main sur la garde de leur épée respective, mais heureusement, Marie put les raisonner avant qu'un drame se produise. Peter se calma puis dit :
« Je disais donc, que Aslan m'a dit qu'il restait car il avait des doutes sur quelque chose qui pourrait se produire et qui serait grave. Il va vérifier et si ces doutes sont fondés, il va rester pour arranger les choses et s'il s'est trompé il repartira. Mais à mon avis, si Aslan se trompe un jour, moi le jour suivant je fais revivre la sorcière blanche et je l'épouse !
-oui je suis d'accord, fit Marie, Aslan ne se trompera jamais, mais de toute façon, si Karen est narnienne, il y a bien une pour laquelle elle a vécut sur terre et à mon avis, soit Aslan attend que nous le découvrions par nous-mêmes, soit il ne la sait pas.
-je pense plutôt qu'il ne sait pas pourquoi Karen a vécu sur terre, dit Edmund, sinon il n'aurait rien à vérifié.
-oui, dit Peter, et je pense aussi qu'il faudrait apprendre des choses à Karen, comme tirer à l'arc, manier l'épée, monter à cheval...
-pour ça, aucun problème. Karen est une excellente cavalière, assura Marie
-si tu le dit, voilà qui règle la question, dit Peter je pense que Edmund, Caspian et moi nous pourrons lui apprendre l'épée et Susan, Lucy et toi le tir-à-l'arc.
-elle a besoin de trois profs pour ça ? S'interrogea Edmund
-non, mais on va tourner. Ben ouai quoi !nous sommes des rois et des reines quand même !
-pas moi, dit Marie
-ben toi c'est mieux, t'es une princesse, dit Edmund avec un grand sourire
-ah bon ? Depuis quand ? J'aurai pu être prévenue quand même !
-ben tu compte bien te marier avec moi, non ?
-oui, mais ça fait pas de moi une princesse, si ?
-si, parce que tu seras reine quand tu te marieras avec moi
-oui mais...
Se fut autour de Peter de couper la parole :
-Hé ho ! Je suis là moi ! Et on est en plein conseil ! Donc si ça ne vous dérange pas, je vous demande de remettre vos préparatifs de mariage à plus tard !merci ! »
Le conseil se poursuivit mais ils ne firent rien de plus intéressant que le programme des cours pour Karen.

CHAP 9 :

Les cours de Karen se passaient très bien, la vie a Cair Paravel étaient des plus heureuses, hormis pour ceux qui savaient que Aslan se doutait que quelque chose en rapport avec l'arrivée de Karen était une mauvaise nouvelle. Karen était à Narnia depuis une semaine déjà. Elle avait apprit à connaître les rois et reines et avait parlé de l'un deux à Marie.
« dis, tu le trouve comment Peter ?
-ben il est gentil, c'est un bon roi, quoi.
-je veux dire physiquement !
-karen, tu a beau être narnienne, tu as les sujets de conversation les plus typiques d'une adolescente terrienne ! »
Comme pour la plupart de leur conversation, les deux filles éclatèrent de rire. Mais elles ne se doutaient pas qu'Edmund et Peter avaient eu, à quelques détails prés, la même conversation plus tôt dans la journée.
Un jour, Peter et Caspian décidèrent d'aller à la chasse tous ensemble. Edmund et Marie approuvèrent, mais Karen, Susan et Lucy refusèrent. Alors Marie changea d'avis :
« Bon, alors en fait, je reste ici
-alors moi aussi, fit Edmund.
-non, toi tu vas à la chasse, avec les garçons, et tu laisses les filles ensemble ! à tout à l'heure mon chéri ! »
Marie avait dit ça d'un air moqueur. Edmund s'en alla alors, et quelques mètres plus loin Peter lui dit :
« Fais pas la tête, Ed', tu peux te passer de ta chérie pendant deux ou trois heures ! En plus, la chasse est ton sport préféré !
-ouai ben maintenant mon sport préféré c'est celui que je fais avec Marie si tu vois ce que je veux dire ! »
Malheureusement pour lui, Marie l'avait entendu. Elle se leva et dit aux trois autres filles :
« Si je ne suis pas là dans une demie heure, partez à ma recherche. »

En regardant vers l'entrée du Parc du château, elle vit qu'Edmund et les autres étaient assez loin déjà. Alors elle parti aux écuries, sella sa jument qui s'appelait Frenchy (^__^) et partit en galopant le plus vite qu'elle pouvait pour rattraper les garçons. Chose faite, elle dit à Edmund :
« ed', je peux te parler deux secondes ?
-ouai, bien sur, » fut sa réponse.
Un peu plus loin :
« alors comme ça, ton sport référé, c'est celui que tu fais avec moi ,
-heu...
-c'est bon jt'ai entendu ! et ben t'auras plus l'occasion de le pratiquer avec moi, ce sport, tu m'entend ?!? »
Et sur ce, Marie partit sur sa jument.
De retour dans le jardin de Cair Paravel, elle dit :
« Je pars, mais je ne sais pas quand est-ce que je reviendrai, peut être demain, ce soir, après demain, dans une semaine, j'en sais rien. Je vous demande juste de ne pas vous inquiéter pour moi. »
Ensuite elle alla voir une dryade et lui demanda de déménager ces affaires dans une chambre libre et de ne pas poser de questions. Après elle alla prendre quelque provisions à la cuisine et partit au triple galop et ne s'arrêta que de temps en temps pour que Frenchy se repose.
Le lendemain, elle arriva à la lande du réverbère. Elle descendit de cheval et dit à Frenchy :
« Je vais quelques temps sur terre. Veux-tu venir avec moi ? Mais je ne te garantis pas la date de mon retour.
-bien sur que je t'accompagne !
-tu es sure, parce que là, si ce que ma dit Lucy est vrai, on va atterrir dans une chambre d'amis. Mais elle m'a dit aussi que le propriétaire de la maison était très compréhensif en ce qui concerne Narnia.
-je suis sure, je t'accompagne.
-bon, et bien allons-y ! »
Et elles se dirigèrent toutes les deux vers un coin de la forêt bien précis.

CHAP 10 :

Elles trouvèrent sans difficultés se qu'elles cherchaient : à un moment, il n'y avait plus de branches, mais des manteaux. Elles avancèrent un peu plus et se retrouvèrent dans une armoire (je sais c'est dur de faire entrer un cheval dans une armoire, mais bon). Elles avaient de la chance car la porte était restée entre-ouverte. Marie la poussa et atterrit comme prévu dans une chambre d'amis. Elle referma la porte et sortit de la pièce en compagnie de Frenchy. Juste devant elles se tenait un vieil homme ; en réalité, elles avaient beaucoup de chance car c'était le professeur Kirke, mais elles ne le savaient pas. Le professeur Kirke eu un air d'étonnement total, mais il remarqua les vêtements narniens de Marie et la taille du cheval. Il dit alors :
-bonjour, je suis le professeur Kirke. Propriétaire de la maison. Et vous, qui êtes vous ?
-je suis Marie, je viens de Narnia et voici ma jument Frenchy. La reine Lucy ma dit qu'elle vous connaissait.
-ah oui, les Pevensie. Et bien, mademoiselle, que me vaut cette visite ?
-j'aimerai retrouver un amis à moi qui est de ce monde, il n'habite pas très loin, car quand j'étais en vacances chez lui, nous sommes allé visiter votre maison.
-oh mais oui, je m'en souviens maintenant, vous me disiez quelque chose, votre amis s'appelle Sébastien, c'est ça ? Oui je le connais et vous étiez venu me dire bonjour quand vous aviez visité la maison. Je me souviens aussi qu'il s'était lié d'amitié avec Edmund. Et vous avez de la chance, il habite toujours au même endroit. »
En entendant le prénom d'Edmund, Marie sentit les larmes lui monter aux yeux. Mas elle les retint. Elle suivit le professeur à l'extérieur de la maison jusqu'à l'entrée du parc. Là il lui dit que c'était la maison qui était à coté de la voisine de gauche. Marie s'y rendit et trois minutes plus tard, elle frappait à la porte.
Un garçon brun, assez grand et (il faut l'avouer) assez beau aussi, lui ouvrit la porte. Il ne la reconnut pas tout de suite, mais quelques secondes plus tard, il la prit dans ses bras, trop heureux d'avoir retrouvé sa meilleure amie qui n'avait pas donné de nouvelle depuis un an. Il lui demanda :
« Mais tu étais où ? On t'a recherché partout !
-j'étais dans un monde bien meilleurs que celui là. D'ailleurs je t'y emmène ! Tu verras ; c'est génial !répondit Marie
-si tu l'dis ! je vais préparer mes affaires.
-pas besoin. Ils ont tout ce qu'il faut. Et en plus ça ne sert à rien car ils n'utilisent pas les même choses que nous, regarde mes vêtement !
-ok, alors allons-y. »
Ils retournèrent à la maison du professeur et passèrent l'armoire pour retourner à Narnia. Ils montèrent tous les deux sur Frenchy et galopèrent jusqu'à tard dans la nuit. Ils se reposèrent quelques heures et repartirent tout de suite après.
Ils arrivèrent le lendemain, où alors le soir même car aucun d'eux n'avait d'idée de l'heure qu'il était quand ils s'étaient réveiller. En tout cas ils arrivèrent à Cair Paravel dans la nuit, se qui arrangea Marie, car elle ne voulait pas se faire voir des habitants du château, en particulier Edmund. Elle dessella se jument la brossa et partit dans sa nouvelle chambre accompagnée de Sébastien. Ils firent le plus attention possible à ne pas faire de bruit et arrivés dans la chambre, elle chuchota à Sébastien :
« Tu vas dormir ici, d'accord ? je veux que un des gars crois que j'ai un nouveau copain. Ça ne te dérange pas ?
-non, bien sur » dit Sébastien.

Le lendemain matin, Marie se réveilla de bonheur. Elle décida d'aller prendre quelque chose à la cuisine car à cette heure-ci, tout le monde dormait encore, enfin, c'est ce qu'elle pensait.

CHAP 11 :

Elle arriva dans la cuisine et y vit un Edmund très étrange. Il avait l'air qu'on a quand on pratiquement pas dormit depuis une ou deux nuits et quand on est complètement démoralisé. Elle eu alors une idée. Elle traversa la pièce comme si de rien n'était, pris à manger à montra bien en évidence qu'elle prenait deux bols, deux cuillère et à manger pour deux. Elle regarda Edmund comme s'il ne s'était jamais rien passer entre eux et repartit. Elle rigolait toute seule de la tête d'Edmund. Heureusement, elle ne croisa personne sur le chemin du retour. De retour dans la chambre, Sébastien était réveiller et prenait sa douche dans la salle de bain qui était reliée à la chambre. Elle cria à Sébastien qu'elle était revenue pour qu'il sorte de la salle de bain en tenue correcte (^^) et prépara le petit déjeuner qu'elle prit cinq minutes plus tard.

Dans la cuisine, Karen et Lucy venaient de descendre prendre leur petit déjeuner. Mais elles s'étonnèrent de la tête d'Edmund alors Karen lui demanda ce qu'il avait et il répondit d'une voix morne :
-Marie est rentrée
-ah bah c'est bien ! Pourquoi tu fais cette tête là ?
-elle est descendue, a bien montré qu'elle prenait deux bols, deux cuillères et à manger pour deux ; ensuite elle m'a regardé comme si on se connaissait à peine et elle est remontée.
-mais elle a dormi où ?demanda Lucy
-dans la chambre à coté de la mienne, dit Karen, des dryades avaient déménagé ces affaires il y a deux jours. »

Marie sorti pour aller voir Karen mais elle n'était pas dans sa chambre. Etrange car c'était elle qui dormais le plus longtemps après Edmund. Elle se dit que peut-être était-elle avec Peter, puisqu'elle était amoureuse de lui alors elle sortait peut-être avec, mais elle remarqua que le lit était défait et n'importe quelle personne seine d'esprit aurait préférer la chambre du grand roi Peter à une simple chambre d'amis.
Elle se rendit alors chez Susan et Caspian, car c'était avec eux qu'elle s'entendait le mieux après Karen, et elle les entendit parler. Elle n'était pas du genre à écouter aux portes, mais elle entendit son prénom, alors elle se rapprocha discrètement et tendit son oreille :
« Si Marie ne se serait pas volatilisée, on aurait dit aujourd'hui que tu es enceinte, mais bon, on le dira quand elle rentrera et quand Ed' ira mieux. A moins qu'il le découvre par eux-mêmes si ton ventre s'arrondis avant qu'on est pu le dire. »
Marie n'écoutait déjà plus. Susan était enceinte ! Marie allait être... rien du tout. Elle ne sortait plus avec Ed', donc elle ne serait pas tata. C'est à cet instant précis qu'elle se rendit compte qu'Ed' lui manquait vraiment. Elle fondit en larme et couru dans sa chambre, sur le chemin, elle bouscula Karen sans la voir et ne s'excusa pas. Karen la suivit mais arrivée dans la chambre, Karen vit Sébastien, un des meilleurs amis de Marie, en peignoir sur le lit. Karen avait l'esprit légèrement pervers et s'imagina des choses pas très faciles à écrire mais je pense que vous allez vite comprendre. Elle sortit de la chambre et frappa. Quand Marie ouvrit, Karen fit genre elle n'était pas rentré avant et pris une expression étonnée. Marie sortit de la chambre et dit bonjour à Karen. Karen dit alors :
« Heu... tu fais quoi avec Sébastien ?
-rien, en fait je l'est amené ici pour énerver Ed'. Mais je m'aperçois maintenant que c'est ridicule. Tu peux pas imaginer à quel point il me manque. Mais aussi, ce qu'il a dit, ça ma trop vexer.
-je te comprends, mais quand même, ça ne veut pas dire qu'il est avec toi que pour ça !
-je sais ! Mais je sais pas quoi faire
-va le voir
-oui mais jlui dit quoi ? Ah non je sais ! Tu pourras dire à Ed' que je veux le voir se soir à onze heure et demie devant la fontaine dans le jardin ?
-ok à plus. »
Karen partit dans sa chambre et Marie dans la sienne. Elle expliqua à Sébastien que, en fait, il allait rester dans cette chambre mais elle allait déménager dans celle d'Edmund. Enfin, elle ne dit pas le prénom d'Edmund, car elle savait que Sébastien et lui étaient de très bons amis. Elle appela alors une dryade pour qu'elle donne des vêtements à Sébastien et attendit qu'il ait fini de s'habiller. Elle lui dit alors :
« On va faire une balade à cheval ?
-ouai pourquoi pas ? »
Ils partirent alors vers l'écurie, mais ils passèrent par les couloirs les moins fréquentés du château. Mais ça, Sébastien ne le savait pas. Ils prirent un cheval pour Sébastien et Marie prit sa jument. Ils rentrèrent vers seize heures, quand tout le monde est dehors. Ils allèrent dans la chambre et appelèrent une dryade pour qu'elle aille chercher Karen et à manger.
Les conversations entre Marie, Sébastien et Karen n'étaient pas vraiment intéressantes, c'est donc la raison pour laquelle je ne vous la rapporterais pas, mais si vous y tenez, ils ont surtout parlé de Narnia car Sébastien ne savait rien sur ce pays et Karen en a appris encore un peu plus.
Vers vingt-trois heures, Marie partit voir si Edmund était dans sa chambre, par chance, il n'y était pas, il y avait donc peu de chance qu'il y retourne avant d'aller dans le jardin. Elle déménagea ses affaires dans la chambre de Ed' qui avait été la sienne et qui allait le redevenir. Un quart d'heure plus tard, elle descendit dans le jardin et alla devant la fontaine. Elle attendit environ dix minutes et Edmund vint la rejoindre.

CHAP 12 :

Un silence gênant s'installa entre aux. Puis Edmund dit :
« Tu es revenues. »
Si Marie n'avais pas envie de se réconcilier avec Ed' ou alors si elle aurait eu envie de faire la comique et d'envoyer des vannes, elle aurait répondu : « nan patate, tu vois bien, je suis encore assise dans l'herbe et que Frenchy boit dans une rivière. », mais elle l'aimait trop pour ça. Elle choisi donc une réponse plus simple est qui ne risquait pas de les mettre sur une mauvaise pente :
« Ben... ouais »
Mais pour lancer le dialogue, ce n'est pas ce qui il y a des mieux. Alors Edmund décida qu'il fallait mieux être direct :
« Écoute, je suis désolé pour ce que j'avais dit, mais ça ne voulais pas dire du tout que je ne t'aimais pas, au contraire, je t'aime plus que tout, tu es ce qu'il m'est arrivé de mieux jusqu'ici, mais... »
Sa phrase resta en suspens car Marie c'était presque littéralement jetée sur lui pour l'embrasser. Il lui répondit et leur baiser dura pendant quelques dizaines de secondes, puis Edmund dit :
« Au fait, tu étais avec qui aujourd'hui ?
-un gars qui s'appel Sébastien »
Elle espérait éviter le fait que Sébastien était un ami à Edmund, mais elle n'allait pas mentir si Ed' abordait le sujet. Et c'est précisément ce qu'il fit.
« C'est drôle, j'avais un ami qui s'appelle Sébastien. Je ne sais pas ce qu'il est devenu. Au fait, tu l'as trouvé où se Sébastien ? Et t'as fait quoi avec lui ?
Marie-Tu veux que je te fasse un dessin ? Nan j'rigole, mais heu... ben Sébastien c'est mon meilleurs ami, et par le plus grand des hasards, heu... ben... il se trouve que heu... c'est aussi ton ami. Mais jte le jure jle savais pas avant d'aller le chercher.
Ed-t'as vraiment rien fais ?
M-oui oui jte jure en fait le but c'était que les gens croient des choses, mais jte promet j'ai rien fait !
E-mais t'inquiètes, je te crois. Je suis juste un peu vexer, mais je t'aime. Et Sébastien, il repart quand ?
M-le plus tôt possible sera la mieux.
E-ben... tu sais ça fait longtemps que nous ne l'avons pas vu, moi, mon frère et mes s½urs. Ça nous ferai plaisir, tu sais.
M-ben on verra alors. Mais pour l'instant, j'ai envie de me rendormir dans les bras de quelqu'un que j'aime plus que tout au monde et dans la chambre où j'ai fais re-déménager mes affaires.
E-ah ben tu sais quoi ? J'ai envie de la même chose.
M-ben qu'est-ce qu'on attend ?
E-on attend qu'on ai fini de discuter bêtement.
M-bah ça y est, j'crois que j'ai fini moi.
E-ben comme ça on est deux. »
Ils éclatèrent de rire tous les deux et rentrèrent au château. Mais arrivé dans le couloir des chambres, Ed' dit :
« Au fait, faut déménager tes affaires, mes Séb' dort !
-mais non t'inquiète, répondit Marie, je l'ai déjà fait, en plus tu pers la mémoire car je te l'ait déjà dit ! »
Ed' ne répondit rien mais eu un grand sourire. Décidément, elle n'avait peur de rien, car il aurait pu être dans sa chambre ou y retourné, ou encore ils n'azuraient pu ne pas se remettre ensemble.
Ils se couchèrent, Marie se blottit dans les bras de Edmund, mais avant qu'ils aient pu faire ou dire quoi que ce soit, un grand cri se fit entendre suivit d'un autre qui ne venait pas de la même personne.

# Posté le lundi 21 juillet 2008 08:43

Modifié le lundi 29 décembre 2008 08:59

suite

suite
CHAP 13 :

Edmund et Marie se levèrent d'un bond et faillirent rentrés dans Peter en sortant de leur chambre. Ils avaient tous reconnu la voix de Karen pour le premier cri et la voix de Susan dans le second.il allèrent d'abord dans la chambre de Karen car c'était la plus proche. Mais arrivés dans celle-ci, ils constatèrent qu'elle n'y était pas. Cependant, le lit était défait. Ils coururent dans la chambre de Susan et Caspian et trouvèrent cette dernière allongée par terre et Caspian était penché sur elle. Il leur expliqua qu'elle c'était réveillée en sursaut avec le cri de Karen et était tombée de son lit. Elle ne s'était pas relevée. Lucy (qui les avait rejoints) sortit son cordial, mais Caspian la repoussa :
« Ce n'est pas la peine, Lucy, elle est enceinte, ça doit être la cause de son évanouissement »
Tout le monde se tut mais au bout d'une minute ou deux, Marie dit :
« Je le savait
-comment ça se fait, dit Caspian
-je vous ai entendu parler ce matin.
- et tu m'en a pas parlé ! dit Ed'
- ce n'était pas à moi de le faire »
Mais tous en même temps ils se souvinrent que Karen avait disparu et allèrent dans sa chambre pour voir s'ils pourraient trouver des choses qui les mettraient sur la voie. Arrivés dans la chambre ils y virent que le lit été fait, ce qui voulait dire que quelqu'un été passé depuis qu'ils été venus. Lucy alla demander à la dryade la plus proche si c'était elle et Peter alla voir Susan et Caspian, décidant de rester avec eux. Au cas où il y aurait du nouveau, laissant Edmund et Marie seul. Ils cherchèrent partout : sous le lit, dans l'armoire, dans la salle de bain, etc.... mais ne trouvèrent rien qui puisse les mettre sur une voie quelconque. Mais en soulevant les doubles rideaux de la fenêtre, Marie remarqua qu'elle était entre-ouverte. Elle appela Edmund, qui se baissa et vit un petit objet sur le sol. Un petit miroir.il faisait à peu prés cinq centimètres carré et était encadré de dessin du style celtique. Edmund le pris et le regarda sous toutes les coutures. Mais il ne remarqua rien d'intéressant donc il allait le poser sur une table quand Marie s'exclama :
« Attend ! Je le reconnais ce miroir. Je suis sure de l'avoir déjà vu quelque part, mais où...
-moi en tout cas nulle part. Tiens, prend-le, essaye de te souvenir, pendant ce temps je vais chercher ailleurs. »
Il retourna à la fenêtre et sortit sur le balcon. Il eut beau chercher mais ne trouva rien de plus, donc il retourna dans la chambre et dit à Marie :
« Toute fille qui se respecte a toujours un miroir sur elle. C'est surement à Karen.
-t'en connais beaucoup, toi, des filles qui dorment avec un miroir ? Et je suis sur que ce n'est pas sur Karen que je l'ai vu »
Edmund ne trouva rien à redire. Il sortit dans le couloir suivit de Marie qui avait toujours les yeux rivés sur le miroir qu'elle tenait entre ses mains. Si elle aurait marché une vingtaine de centimètres sur ça gauche, elle aurait tapé dans le mur au lieu de passé dans l'embrasure de la porte, tellement elle été fascinée par ce miroir. Si tout le monde n'été pas en train de ce demandé ce qu'il été arrivé à Karen, il aurait bien eu quelqu'un pour lui sortir qu'elle devait arrêter de s'admirer. Lucy dit :
« Ce n'est pas une dryade qui a fait le lit.
-et Suzy s'est réveillée. Elle va beaucoup mieux. Dit Peter
-ok, bon alors il faut partir à sa recherche, dit Edmund
- bien dit, Sherlock, mais tu peux nous dire où va-t-on la chercher ?!?répondit Susan qui arrivait avec Caspian
-déjà, si tu t'inclus dans ce « on », tu te trompe complètement, lui dit Caspian
-c'est fini oui ? cria Lucy. On dirait des gamins !et...
-JE SAIS JE SAIS JE SAIS !!!! hurla Marie ce miroir appartient à Fanny !
« À fanny ? Mais elle est morte ! On la vue de nos yeux ! Ce ne peux pas être elle ! dit Edmund
-non, effectivement, ce ne peut pas être elle. Et même si elle serait vivante, d'ailleurs car c'est- enfin c'était- la meilleure amie de Karen. Mais vous vous souvenez ce qu'on fait le Calormens après l'avoir tuée ? Ça ne devrait pas être trop dure, ils font toujours ça quand ils tuent quelqu'un.
-ils l'ont fouillée. Dit Lucy, tu veux dire que ...
-ce sont les Calormen qui ont enlevé Karen ? Oui. Et vous vous souvenez, ils ont dit qu'ils étaient là pour Karen. J'en suis sure, c'est eux.
-tu as raison, dit Peter, tout concorde. Il faut aller à Calormen sur le champs !
-JE vais aller à Calormen, compris ? vous, vous restez là. S'il vous plait, sinon, Karen est fichue.
-je pense qu'il faut le dire à Aslan. Mais ça me fait penser, ça fait à peu prés 2 jours qu'on ne l'a pas vu ! où est-il ? »dit Susan
Personne ne répondit, alors Marie dit :
« bon ,eh bien, je crois que je vais y aller alors.
-eh oh, deux minutes, pourquoi tu penses que si on y vas tous, Karen est fichue ? lui demanda Edmund
-je pense que les rois et reines de Narnia se feraient remarquer si ils débarquaient à Calormen sans prévenir précisément quand Karen est soupçonnée de s'être fait enlevée par des Calormens.
-exact, dit Caspian, dans ce cas, il faut que tu y aille seule, car nous sommes les seuls humains à Narnia et comme tu la fait remarquer, nous ne pouvons pas t'accompagner.
-je pense que Crocs-d'Or pourra y aller, s'il promet de ne pas parler.et il faudra ne pas trop t'habiller avec des tenues qui montrent ta richesse. Mais pas trop pauvres non plus, pour que l'on t'accepte. Dit Lucy
-il ne faudra carrément pas que je m'habille en tenue Narnienne, sinon dans ce cas, je serais tout de suite démasquée. Je me souviens avoir reçue une robe telmarinne en cadeau par une femme de Telmar pour me remercier d'avoir sauvés son fils qui été tombé d'une barque passant à proximité de notre bateau. C'était quand nous allions à Telmar pour rencontrer un de tes parents éloignés, Caspian.
-exact, tu mettras donc cette robe. Il faut que tu te prépares aussi. Prend tes armes aussi. Qui veut aller chercher Crocs-d'Or ? demanda Peter»
Personne ne répondit. Ed' ne trouva rien de mieux que de sortir :
« ne répondez pas tous en même temps, surtout ! »
Alors Peter lui fit :
« ben dans ce cas là, t'iras au lieu de faire le malin !
-Heu... il faudrait peut-être dormir avant d'aller ou que ce soit, dit Susan, parce qu'il est quand même trois heures du matin !
- tu oui, dit Peter, tu as besoin de repos et Lucy, tu peux aller dormir aussi. Caspian et moi on va veiller chacun notre tour. N'oubliez pas que quelqu'un a réussis à s'introduire dans la château, alors manifestez vous avec la plus grande vigilance.
-je n'ai pas envie de dormir toute seule, dit Lucy, et Marie tu peux prendre mon cordial pour les blessures, au cas où.
-bonne idée, merci Lucy, on ne sait jamais. Répondit Marie
-vient dormir avec Susan, Lucy, proposa Caspian, moi je ne dormirai pas, je surveillerai cet étage et Peter restera en bas ; ça te vas Peter ?
-je venais juste de dire qu'on veillerait chacun notre tour, mais si tu préfères comme ça...répondit ce dernier, mais Marie et Edmund, vous ne dormirez pas non plus vous ! Ed' je sais que ça ne te dérange pas, mais Marie ?
-il y beaucoup de chose que tu ne sait pas sur moi, Peter, notamment le fait que je suis une grande fêtarde et que je faisait régulièrement la fête dans l'autre monde donc, je ne dormais pas de la nuit.
-bon, et bien, je crois que c'est réglé. Ed' tu peux aller chercher Crocs-d'Or ? demanda Peter»
Personne ne répondit. Ed' ne trouva rien de mieux que de sortir :
« ne répondez pas tous en même temps, surtout ! »
Alors Peter lui fit :
« ben dans ce cas là, t'iras au lieu de faire le malin !
-Heu... il faudrait peut-être dormir avant d'aller ou que ce soit, dit Susan, parce qu'il est quand même trois heures du matin !
- tu oui, dit Peter, tu as besoin de repos et Lucy, tu peux aller dormir aussi. Caspian et moi on va veiller chacun notre tour. N'oubliez pas que quelqu'un a réussis à s'introduire dans la château, alors manifestez vous avec la plus grande vigilance.
-je n'ai pas envie de dormir toute seule, dit Lucy, et Marie tu peux prendre mon cordial pour les blessures, au cas où.
-bonne idée, merci Lucy, on ne sait jamais. Répondit Marie
-vient dormir avec Susan, Lucy, proposa Caspian, moi je ne dormirai pas, je surveillerai cet étage et Peter restera en bas ; ça te vas Peter ?
-je venais juste de dire qu'on veillerait chacun notre tour, mais si tu préfères comme ça...répondit ce dernier, mais Marie et Edmund, vous ne dormirez pas non plus vous ! Ed' je sais que ça ne te dérange pas, mais Marie ?
-il y beaucoup de chose que tu ne sait pas sur moi, Peter, notamment le fait que je suis une grande fêtarde et que je faisait régulièrement la fête dans l'autre monde donc, je ne dormais pas de la nuit.
-bon, et bien, je crois que c'est réglé. Ed' tu peux aller chercher Crocs-d'Or et Marie va te préparer. »


CHAP 14 :

Elle galopait, galopait et galopait à cheval, plus vite qu'elle n'avait jamais fait. Elle été obligée : le cheval qu'elle montait été attaché à un autre qui galopait aussi vite. Même si c'était une excellente cavalière elle avait du mal à se tenir en selle. Elle continua de galoper, mais le cheval trébucha sur une racine et elle tomba...
Pater se réveilla en sursaut. Il s'était endormit dans la cuisine, la tête sur la table et avait rêvé de Karen qui faisait une chute de cheval. en fait, c'était plutôt un cauchemar. Elle ne s'était pas relevée après sa chute. C'est en espérant que son rêve n'était ni un rêve prémonitoire, ni une vision du passé, ni une du présent qu'il remarqua que Caspian venait d'entrer dans la piève. Ce dernier lui dit :
« Bravo, je vois que tu supervise très bien la surveillance du rez-de-chaussée !
-Lutti me relaye pendant quelques heures. Et toi, tu viens faire quoi ici ?
-je viens prendre un truc à manger et voir si tout va bien.
-ben comme tu le vois, tout vas très bien, et chez toi ?
-idem. Ed' et revenu de chez Croc d'Or ?
-il est en train de desseller on cheval. Tu pourras dire à Marie que Crocs d'Or vient d'arriver ?
-bien sur. »

Marie était en train de descendre les escaliers pour partir à Calormen car Caspian venait de lui dire que Edmund était revenu, elle le croisa d'ailleurs quelques secondes plus tard. Il lui fit un petit bisou (^^) et lui dit :
« Bonne chance.
-merci »
Elle l'embrassa et partit lentement mais Edmund l'appela :
« Marie ?
-oui ?
-je t'aime. »
Marie ne répondit rien, mais sourit. En fait, elle aimait Edmund énormément mais elle n'avait pas envie de se donner l'impression que c'était la dernière fois qu'il se voyait. Et elle ne disait jamais à un garçon qu'elle l'aimait alors ce n'était pas maintenant qu'elle allait commencer. Elle avait une réputation à tenir ! Mais elle ne vit pas qu'Edmund fut vexé qu'elle n'ait pas répondu.

Elle alla donc à l'écurie et vit que Frenchy avait été sellée. Elle vérifia quand même car ne faisait confiance qu'à elle-même pour ce genre de chose. Elle mit un pied dans l'étrier, se hissa sur la selle et partit au galop tout droit vers Calormen.

Deux jours plus tard :
Marie galopait encore et toujours. L'entrée de la cité était en vue, à quelques dizaines de mètres.
Arrivée là-bas, elle pensa qu'elle dirait au garde qu'elle était une colporteuses de vêtement que la reines avait commandés, mais à peine avait-elle eut le temps d'ouvrir la bouche qu'un garde lui dit :
« Êtes-vous l'hypnotiseuse que le roi a fait appeler ? »
Quelle chance ! Elle n'avait même pas besoin de prendre le risque de déballer quelque chose dont elle n'était même pas sur que ça tienne la route. Mais elle espérait que l'hypnotiseuse qui avait été demandé ne soit pas pour Karen.

A Cair Paravel :
*FLASH BACK *
Ça faisait deux heures que Marie été partie. Lucy venait de se réveiller. Elle se souvenu, allez savoir pourquoi elle s'en souvenait maintenant, que Marie avait amené quelqu'un avec elle lorsqu'elle était rentrée. Elle alla donc voir dans la chambre voisine de celle de Karen et y trouva Sébastien, un des ami d'Edmund, quand les Pevensie n'étaient pas encore à Narnia. Il faut dire que c'était quand Edmund avait des mauvaises fréquentations, et Sébastien en faisait partit. Elle ne se gêna pas pour le réveiller brusquement et le secoua assez fort. Il ouvrit les yeux et dit d'une voix encore ensommeillée :
« Keskia... LUCY ? LUCY PENVENSIE ?
L-elle même. Je peux savoir ce que tu fais dans notre château ?!?
S-votre château ? Attend, ne me dit pas que tu es la propriétaire de ce château ?
L-une d'entre eux, tout du moins ; mais qu'est-ce que tu fais ici ?
S-Marie m'y a amené
L-merci, j'avais deviné, mais je peux savoir pourquoi ?
S-bah a ton avis ? Qu'est-ce que je fais dans son lit ?=)
L-haha très drôle mais jte signale qu'elle a dormis avec mon frère abruti !
S-lequel ?
L-ben Edmund !elle t'a pas dit qu'elle sortait avec lui ? Remarque elle n'a pas dit non plus que...
S-QUOI ? MARIE SORT AVEC ED' !! Attend elle m'a rien dit !
L-surement parce qu'elle savait que tu étais ami avec lui. Enfin bref, tu sors s'te plait. Au fait, comment ça se fais que tu ne t'es pas levé quand yen a qui ont crié cette nuit ?
S-marie m'a demandé de rester ici quoi qu'il arrive.
L-ok, maintenant tu sors.
S-eh oh, j'ai pas d'ordre à recevoir de toi !
L-ça c'était avant, maintenant que tu es ici, tu vis dans NOTRE château mes frères, ma s½ur et moi SOMMES les rois et reines, ainsi que Caspian alors par conséquent, tu deviens un de nos sujets !
S hahaha, laisse-moi rire ! Vous quatre, des rois et des reines ?!? Ce « Caspian » peut être, mais vous...
L-continue à dire ça et je te rendors pour toujours dans les pires souffrances !
S-c'est bon je rigole !
L-sans blague ? Je n'avais pas remarqué ! En tout cas tu as dormis avec Marie donc tu vas avoir de sérieux ennui avec Ed' ... je te laisse t'habiller ! »
Sur ce, elle sortit de la chambre, laissant un Sébastien complètement déboussolé, dans tout les sens du terme car il ne savait pas le chemin pour allait voir Ed' ! Mais il ne se doutait pas que c'était Ed' qui allait venir à lui...
*FIN DU FLASH BACK*

Contrairement à tous ceux qui ont connu Ed' auraient pu penser, Edmund ne fit aucun mal physiquement à Sébastien. Il ne lui avait tout simplement pas adressé la paroles depuis qu'il avait compris que Sébastien avait dormit dans le même lit que Marie même si c'était juste une nuit. En plus il ne savait pas s'il n'avait fait que dormir. Une seule chose était sur pour lui : dés que Marie revenait, ils allaient avoir une explication tout les trois ! Si elle revenait un jour...

A Calormen :
Marie se présentait au roi en tant que l'hypnotiseuse qui avait demandé. Il lui répondit :
« Très bien, la personne que je veux hypnotiser est dans la pièce à droite. Je viens avec vous. »
Elle le suivit donc dans la pièce concernée et à l'intérieur il se trouvait...


CHAP 15 :

Quand elle vit qui était à l'intérieur, elle fut tellement surprise qu'elle n'avait même plus de voix pour bafouiller le prénom de la personne ; après quelques secondes, elle dit au roi :
« J'ai besoin d'être seule pour les hypnotiser, sinon toutes personnes qui est dans la même pièce que moi sera hypnotiser également. »
Le roi s'en alla. Marie fit quand même le tour de la pièce pour voir s'il n'avait pas d'arnaque et c'est là qu'elle remarqua que Karen été aussi présente. Elle alla la serrer dans ces bras mais Karen la repoussa et lui dit :
« Oh ! Qui êtes vous pour me serrer dans vos bras comme ça !
-oups désolée dit Marie en enlevant ce qui lui couvrait la tête
« MARIE !! S'écrièrent les deux personnes présentes dans la pièce
M-jpeux savoir c'que tu fais là, toi ? Ah oui désolée que je ne me précipite pas pour te serrer dans mes bras, mais je n'ai pas vraiment gardé un très bon souvenir de toi.
-t'inquiète pas, c'est pareil de mon côté
M-tu ne garde pas un très bon souvenir de toi même , en même temps, ça ne m'étonne pas : tu es tellement « spécial ». C'est ça « spécial » c'est pas le mot que tu utilisait pour me décrire ?
-aha je meurs de rire
M- ça m'arrangerait tellement
-ouai, mais si madame la reine de l'humour voudrai bien se dépêcher de nous détacher, ça m'arrangerait aussi !
M-je détacherai Karen volontier, mais toi, je serai bien tentée de te laisser là...
-oh, je penserai que mon admiratrice m'aurait libéré dés qu'elle m'aurait vu, mais apparemment je me suis trompée ; peut être que tu m'aime plus. Tu n'a même pas prononcé mon prénom depuis que tu m'a vu. Je suis profondément déçue !
M-c'est peut-être parce que j'ai peur de tomber malade rien qu'en ayant ton prénom dans la bouche !
-Rien ne me ferait plus plaisir !
M- oh bien dans ce cas là... c'est pas maintenant que je vais dire ton prénom alors ! Je vais t'appelé... heu...voyons voir.... Je ne trouve pas quelque chose qui soit à la hauteur de ton ... ordure de petite personne. Ah ça y est, j'ai trouvé je vais t'appelé ordure ! Qu'est-ce que tu en pense Karen ?
K-je sais pas, j'étais en train de me demandé si vous vous souviendrai de moi là.
M-ah désolée, mais...
-je suis tellement irrésistible à tes yeux que tu en oublié tes amies Marie voyons, je sais que tu m'aimes mais quand même !
M-ferme-là Geoffrey !
G-aha ! tu as dis mon prénom !jle savais que tu pourrai pas te passer de le prononcer pendant très longtemps !
M-tu l'a rouvre encore une fois, je te laisse là ! tu piges où t'as pas assez de cerveaux pour ça ?
K-de toute façon on ne sait même pas comment sortir.
G-merci de prendre ma défense karen, après tout, toi aussi tu as mis l'article sur le blog à Marie.
M-Geoffrey, tu reparle encore une fois de cette histoire devant moi et tu vas te prendre un coup de pied là ou je pense, ok ?
H-ok mais je peux te poser encore une question sur ça ?
M- si tu n'en reparle plus jamais après, oui qu'on en finisse !
G-ok alors pourquoi tu reparle à Karen et pas à Fanny ?
M-oh ben tout simplement parce que c'est difficile de discuter avec quelqu'un qui est mort, abruti !et aussi parce que c'est Fanny qui connaissait mon mot de passe et ce n'est pas elle qui s'est excusée c'est Karen. La seule faute que Karen ait faite, c'est être sur le même ordinateur qu'elle. Alors heureux ?
G-pas vraiment non. Tu vois, je me trouve ligoté à une chaise par les mains et les pieds, et on m'a menacé de mort si je ne disait pas ce que Karen cachait dans sa chambre.
M- et c'est bien la meilleur vision de toi que je n'ai jamais eue à part quand tu nous a raconter que tu t'étais pris un tronc d'arbre à cheval, bien sur. Enfin bref, je vais quand même te libérer sinon, ça va créer des soupçons si tu reste là tout seul. mais je... »
Elle se tut car ils entendirent des voix derrière la porte puis la virent s'ouvrir...



CHAP 16 :


Le roi apparût derrière la porte accompagné d'une femme qui semblait être une véritable hypnotiseuse. Voyant que Karen et Geoffrey n'était toujours pas hypnotiser, il comprit qu'il s'était fait berner et appela ses gardes :
« Saisissez-vous d'eux ! »
Cinq gardes se précipitèrent vers eux. Marie se dépêcha de détacher Karen et Geoffrey et sortit ses armes elle réussi à repoussez les cinq garde. Elle en tua deux et Karen et Geoffrey prirent leurs armes. Voyant que ses gardes se décimaient, le roi dit à la femme qui avait assisté à la scène :
« Hypnotisez-les de suite ! Je veux qu'ils ne puissent plus se défendre ! »
Alors la femme prononça une incantation compliquée. Quand elle eut fini, Marie, Karen et Geoffrey laissèrent tomber leurs armes, et partirent prendre le cheval de Marie ainsi que deux des Calormens, et partirent en direction de Cair Paravel. Un peu plus d'une journée plus tard ils croisèrent Edmund Peter et Caspian mais ne s'arrêtèrent pas et continuèrent de galoper pourtant, ils les avaient reconnus, mais ils avaient l'air de quelqu'un qui s'amuse énormément et qui se fiche du reste. On aurait dit qu'ils faisaient une simple balade à cheval.

Du coté de Edmund, Peter et Caspian :
Quand ils les avaient vus, ils s'étaient arrêtés net. Après quelques minutes de totale incrédulité, ils redoublèrent et les suivirent malheureusement, ils étaient à une demie journée de Cair Paravel pour eux, mais pour les trois autres, cela ne signifier que une à deux heures, car ils galopaient plus vite que n'importe qui d'autre. Donc ça ne servait à strictement rien de se dépêcher.

Marie et Karen galopait en riant. A un moment, elles entendirent le bruit de quelqu'un qui tombe de cheval. Mais elles étaient tellement euphoriques qu'elles en rirent encore plus. Mais le cheval sans cavalier continua de galoper et s'enfuit dans la nuit, ne permettant pas à Geoffrey de remonter dessus. Et comme vous l'avez deviné, Geoffrey ne connaissez rien de Narnia, donc il fut perdu.

Les trois garçons s'étaient arrêtés pour déjeuner dans une clairière. Mais ils entendirent des branches craquer quelque part autour d'eux. Ils demandèrent qui était-ce. Pas de réponse. Ils sortirent leurs armes et reposèrent la question. Même résultat. Alors Peter annonça que Peter le Magnifique ordonnait à la ou les personnes présentes de prononcer leur identité. Silence complet. Caspian banda son arc.


CHAP 17 :

Caspian dit :
« Montrez-vous ou je tire ! Attention je suis prêt ! »
Geoffrey sortit tant bien que mal de derrière les arbres. En tombant de cheval, il s'était blessé à la jambe et au bras. Caspian baissa son arc et Edmund dit :
« Ce n'était pas le gars qu'on a vu avec Marie et Karen tout à l'heure ?
-si c'est bien moi, répondit Geoffrey
P : et d'ou venez-vous ?
G- de la où Karen et moi avons été enfermé, je ne sais plus comment ça s'appelle
E- se ne serait pas Calormen par hasard ?
G- heu... si c'est bien ça je crois
C- et comment ça se fait que vous êtes là vous ? Je crois que je vous ais vu quand nous sommes allés chercher Karen dans l'autre monde
G- ah c'était vous, et bien oui vous m'avez vu. Mais c'est gens qui ont tué Fanny, ils été là pour prendre Karen et à ce moment là, je sortais avec Karen et j'ai essayé de la protéger. Ils sont crut que je savais quelque chose et ils m'ont embarqué. Je suis resté dans la même pièce ligoté en permanence. Je n'avais que très peu de nourriture par jour et je refusais de dire quoi que se soit sur Karen, mais à mon avais, ce que je savais sur elle ils n'en avaient rien à faire. Karen est arrivée hier dans la journée. Ce matin, Marie est arrivée et elle et moi, nous nous ne sommes jamais aimés et nous avons perdu pas mal de temps à se disputer et c'est là, qu'une femme et le roi sont arrivés. J'avais entendu parler qu'ils comptaient nous hypnotiser et quand j'ai su ce que cette femme venait faire, j'ai tout de suite fermé les yeux, mais j'avais oublié de prévenir Marie et Karen, alors forcément, elles ont été hypnotisées, elles. Nous sommes partit en courant. Je ne savais toujours pas ce que Marie et Karen allaient faire à cause de leur hypnotisation. Je me suis rendu compte qu'elles étaient euphoriques car ça les a fait rire quand je suis tombée lourdement de cheval. Elles ont continué de galoper et j'étais perdu. Je vous ai donc trouvé.
P- et comment ça se fait que vous n'ayez pas répondu du premier coup quand on a demandé qui c'était. Caspian a failli vous tuer.
G- je ne savais pas de quel coté vous étiez.
E- bon, et bien rentrons à Cair Paravel maintenant, nous avons perdu beaucoup de temps »

Ils rangèrent leurs affaires. Geoffrey monta sur le cheval d'Edmund et ils partirent en direction de Cair Paravel où ils arrivèrent le soir même.
Ils allèrent à l'écurie et virent avec soulagement que Frenchy étaient là avec les chevaux Calormens qui ne parlaient pas. Mais Marie et Karen ne s'étaient même pas donner la peine de panser leurs chevaux alors ils furent obligés de le faire, de peur qu'ils n'attrapent des coliques.ils prirent donc beaucoup de temps car ils avaient deux fois plus de chevaux à s'occuper, d'autant plus que les deux que Marie Karen et Geoffrey avaient volé n'étaient pas des chevaux parlant donc ils étaient dix fois plus précoces.

Arrivés dans le salon de Cair Paravel, ils y trouvèrent Lucy Susan et Sébastien, mais pas de traces ni de Marie, ni de Karen, Edmund demanda !
« Marie et Karen sont où ?
Lucy : va voir dans la chambre de Karen » avec un ton qui ne présageait rien de bon.

Effectivement, quand ils ouvrirent la porte, ils y virent un spectacle des plus étonnants.



CHAP 18:


Marie et Karen s'était procuré (on ne sut jamais où) une télévision et elles avaient mis une chaine de clip et elles sautaient sur le lit en chantant :

i say no-oh-oh
if you wanna take it slow-oh-oh
catch up well now let's go-oh-oh
together we run the show-oh-oh

i say no-oh-oh
if you wanna take it slow-oh-oh
don't stop well now let's go-oh-oh
together we run the show-oh-oh-oh-oh-oh-oh

quand elles virent que Edmund et les autres étaient sur le seuil de la porte avec la bouche ouverte, elles éclatèrent de rire et se laissèrent tomber en position assise. Elles les invitèrent à venir avec elles, mais Peter leur dit :
« non, mais...mais... vous êtes folles ou quoi ? Vous l'avez trouvés où cette télé d'abord ?
-ben elle est dans ma chambre depuis que Marie et allés chercher Sébastien ! je l'ai suivie héhé, et j'ai pu rapporté tous ce que je voulais comme un baladeur ou encore du maquillage. Et après je suis revenue. Voilà, vous savez tout !
-ed : et vous faites quoi là ? parce que c'est la première fois qu'on vous vois comme ça ! vous sautez sur un lit en chantant une chanson ou plutôt en criant ! Vous avez l'aire vraiment idiote si vous voulez savoir !
Marie : ben non on ne veut pas savoir donc vous pouvez vous en aller ! Laissez nous rigoler un peu ! C'est vous qui êtes bizarre ! »
Karen alla fermer la porte à clé, au nez de leur camarades étonnés et furieux.

Le soir suivant, elles n'avaient pas baissé leur musique. Mais maintenant, au lieu de chanter, elles criaient, ne se souciant pas des autres qui dormaient, ou plutôt essayaient de dormir. En plus, elle ne sauter plus sur le lit, mais par terre, cassant les oreilles des dryades qui étaient en dessous :

Schrei! Bis du du selbst bist
Schrei! Und wenn es das Letzte ist
Schrei! Auch wenn es weh tut
Schrei so laut du kannst!
Schrei! Bis du du selbst bist
Schrei! Und wenn es das Letzte ist
Schrei! Auch wenn es weh tut
Schrei so laut du kannst - Schrei!

A un moment, Peter en eu marre : il alla dans la chambre, ouvrit la porte à la volée et leur dit :
« ça suffit ! je suis le grand roi et je vous ordonne d'arrêter sous peines de mort vous m'entendez ! »
En réalité, Peter n'aurait jamais infligé la peine de mort à Marie et Karen, mais il pensait que ce serait une menace suffisante pour qu'elles arrêtent immédiatement. Et il avait eut raison : l'effet fut immédiat. Alors Peter repartit.

Le lendemain matin, Marie et Karen demandèrent à tous les autres sans exceptions de se réunir dans la cuisine. Marie leur dit :
« Comme vous savez tous, pour nous rendre moins dangereux, le roi Calormen nous a fait hypnotiser. Geoffrey a eut l'intelligence de fermer les yeux, mais ne nous a pas fait part de son idée ; mais nous y avons quand même pensé. Nous n'avons jamais été hypnotisées. Nous étions dans notre état normal. Nous avons juste voulu embêter un peu Geoffrey pour qu'il se sente coupable. Et ça a marché on dirait. On vous a bien eu.
-effectivement, dit une voix, Geoffrey n'a pas eut le courage de dire à ces amies que la femme qui était présente était là pour vous rendre moins dangereux. Marie et Karen lui on rendu la monnaies de sa pièce ; il était prét à les sacrifier pour sauvés sa propre vie. Marie et Karen lui ont juste fait une petite farce pour se vengée, mais il mérite bien pire que ça. Mais c'était à elles, et elles seules, de savoir comment elles allaient se venger. Et elles ont fait le bon choix : celui de pardonner et de ne rien faire de méchant.
-ASLAN !!!! Dirent tous à l'unisson
-oui c'est moi, dit Aslan, je vous ai observé pendant ces deux derniers jours pour savoir vos réactions. Marie et Karen ont été brillantes, elles ont su faire les bons choix. Karen n'a pas appelé au secours quand elle s'est faite enlevé. Elle a crié un peu, c'est vrai, à cause de l'effet de surprise, mais s'est tut ensuite, pour ne pas que vous veniez la chercher et vous faire attaquer. Et Marie a tout de suite voulu aller la chercher seule, pour vous protéger, courant ainsi de gros risques. Ensuite, comme je l'ai déjà expliqué, elles ont choisi de pardonné à Geoffrey en ne lui faisant aucun mal.
- Mais s'il recommence, nous risquerons d'être un peu plus agressives, tout de même, dit Marie. Surtout que moi, je ne m'en priverais pas, et je pense que tu le devine très bien. »
Ce fut la fin de la discussion.

Quelques jour plus tard Edmund et Marie se promenaient à cheval. Quand ils n'arrivèrent pas loin d'un ruisseau, ils laissèrent leur cheveux boire un peu. Pendant ce temps, Ed' demanda à Marie :
« Dis, tu pourrait pas essayer de savoir ce que Karen pense de Peter s'il te plait ?
M-je le sais déjà, pourquoi ?
-parce qu'il a, comme on dit, dans l'autre monde, « flashé » sur elle, dit-il en souriant, alors qu'est-ce qu'elle pense de lui ?
M-sérieux ?!? je veux dire, il a vraiment flashé sur elle ?!? parce que c'est réciproque dans ce cas là !
E-ah bon ? ben je crois que faut qu'on les mette ensemble !

CHAP 19 :

Edmund et Marie parlait en chuchotant dans la cuisine ; ils se disaient que pour Karen et Peter, il ne fallait rien leur dire et les laissaient découvrir ce qu'il y avait à découvrir par eux-mêmes. Mais se turent d'un coup quand Lucy rentra dans la pièce. Elle leurs dit :
« De quoi vous parlez ?
E-rien qui te concerne !
L-mais de quoi vous parlez ?!?
M-ed' je crois qu'on peut lui dire non ?
E- pour qu'elle aille tout répéter à tout le monde ? Non merci !
L- mais j'ai le droit de savoir ! je ne répéterais rien, promis ! Allez, dites !
M-bon, c'est d'accord ; mais tu promets que tu ne répèteras rien ?
L-oui, promis.
M- ok, alors...
Karen : salut, de quoi vous parlez ?
M heu... rien, rien, ne t'inquiète pas. Allez Ed', on va dehors ?
E – oui je te suis. »

Arriver dehors ils virent Peter qui était assis autour d'une table avec Caspian et Susan. Pas moyen de discuter. Ils allèrent donc au fond du jardin ou ils furent tranquilles pendant un bout de temps ou ils discutèrent. Ils en arrivèrent à la conclusion que pour avoir plus de chance de réussir, il fallait mettre tout le monde au courant, à par les deux intéresser, bien sur.

Les jours, les mois passèrent. Tout le monde faisait tout pour rapprocher Peter et Karen. Et en plus, on pouvait que un rapprochement entre Geoffrey et Lucy avait bel et bien lieu. un matin, de très bonne heure, Marie fut prise d'une faim intense et descendit manger un petit quelque chose dans la cuisine. Dans le couloir, une porte était légèrement ouverte. « Encore un faune qui a oublié » pensa Marie. Elle alla pour la fermer quand elle vit que à l'intérieur se trouvait ...
« Karen et Peter ! »cria Marie
Elle avait surpris les deux amoureux – oui on peut le dire maintenant !- en flagrant délit car ils étaient en train de s'embrasser. Elle prit alors conscience qu'elle les avait mis dans une situation plus que gênante et partit en fermant la porte.

Deux mois plus tard :
Des couples ! que des couples ! C'était de quoi était constitué le corps des dirigeants de Cair Paravel ! Edmund et Marie, Susan et Caspian, Lucy et Geoffrey et pour finir Karen et Peter ! tout le monde vivait dans une parfaite harmonie jusqu'à un jour où des soldat se présentèrent devant les trônes. Ils donnèrent un parchemin au grand roi Peter qui commença à lire pendant que les soldats s'en allaient.
Au fur et à mesure que Peter avançait dans sa lecture, les autres voyaient son visage blêmir. Quand il eut finit, Lucy demanda ce que c'était et il répondit en bégayant :
« c... c'est...un.. un avis d'expulsion !
-quoi ?!?
-Ce n'est pas possible !
- ils n'ont pas le droit !
-nous sommes chez nous !
-c'est vraiment...
-stop calmez-vous, dit Edmund, il doit y avoir une erreur. Il n'y a pas d'avis d'expulsion à Narnia.
- montre-moi ce papier, Peter, » dit Marie.

A l'attention des rois et reines de Narnia,

Je suis le seigneur Pateraz. Ma famille est à Narnia depuis très longtemps, plus longtemps que vous, à vrai dire. Vos Terre nous appartenaient il y a des siècles de cela. C'est pourquoi je vous demande de quitter ce château de votre plein gré sur le chant car j'en prendrais la possession en fin de semaines. Si vous refusez, ça risque de vous coutait la vie. Pour plus de sureté, je veux que vous rentriez dans votre monde.
Merci de votre compréhension,
Adieu,

Le Seigneur Pateraz


Quand elle eut fini de lire, Marie se mit à hurler
« NON, CE N'EST PAS POSSIBLE ! ILS N'ONT PAS LE DROIT ! ASLAN ! "
Aslan apparut presque aussitôt. Ce qui était bizarre, c'est qu'il avait un visage grave, pale, même si c'est difficile de le voir sur un lion.

Il baissa la tête et dit :
« Je suis désolé. Pateraz a raison. Ces terres peuvent lui être appropriées s'il en fait la demande. Vous devez partir. Chacun dans son monde. Caspian retournera à Telmar tandis que les autres, vous retournerez dans votre monde et ne serez pas séparés. Cette nuit, vous rêverez chacun du monde dans lequel vous serez et vous y serez transportés. Vous passez donc vos derniers moments dans ce château, je suis désolé. Adieu. »
Et il les laissa plantés là, s'en rien dire. Ils allèrent tous alors dans leurs chambre pour préparer leur valises et descendirent manger leur dernier repas ensemble. Ils montèrent se coucher. Dans leur chambre, Edmund parla à Marie :
« Marie je suis désolé, mais nous sommes différent dans l'autre monde. Je suis plus un gars qui s'intéresse à la nature et tout ça. Alors que toi, tu es plus musiques, télé, et tout le reste, il vaut mieux qu'on se sépare. »

Marie sut plus tard que Geoffrey et Karen eurent à peu prés la même conversation avec Lucy et Peter, mais elle ne sut pas ce qu'était devenu Susan et Caspian.


EPILOGUE :

Extrait du journal intime de Marie, le 14.02

Aujourd'hui, c'est le 14 février, autrement dit, la saint Valentin, et aussi la première que je ne passerais pas en compagnie d'Edmund depuis que nous nous sommes rencontrés. C'est aussi une journée d'hiver ou nous sommes tous avec nos écharpes et nos bonnets parce qu'il fait froid. (Rien à voir, mais bon -__-)

Ma vie a changé depuis que je suis revenue de Narnia. Sans parler d'Edmund, déjà, je m'entends mieux avec Geoffrey. Lui et Karen se sont remis ensemble, mais je sais que c'est juste pour se changer les idées, qu'ils ne s'aiment pas. On a pris un appart' ensemble tous les trois. nous n'avons revu aucun de nos amis d'avant Narnia. Faut dire que nous avons énormément changés et nous ne sommes pas sûres que rien n'ait changé de leur côté.

J'ai revu Edmund et, bizarrement, Sébastien, le même jour. Je les ai croisé et je me suis retournée pour voir ce s'ils se parlaient, et j'ai vu qu'ils se lançaient des regards pire qu'assassins. Ils ne m'ont pas reconnu, surement parce qu'ils ne m'ont jamais vu avec un bonnet, une écharpe, habillé de façon moderne et avec trois tonnes de maquillages. (Au moins je suis honnête avec moi-même xD)

De mon coté, il est claire qu'Edmund me manque, ses paroles résonnent encore dans ma tête « il vaut mieux qu'on se sépare, qu'on se sépare, qu'on se sépare... » Et je revois la scène ou il me disait cette phrase pratiquement chaque nuit dans mes rêves. Mais je vis ma vie aussi bien que je puisse et je suis heureuse. Et puis, peut–être qu'on se reverra un jour, qui sait ?


MAKING-OFF :

on commence par le personnage principal : Marie, c'est à dire..... MOiiiiiiiii xD
pour ceux qu'avait pas deviner mdr'

ensuite, Fanny, c'est une de mes meilleurs amies, mais elle m'a vraiment fait un sale coup vache, l'histoire de Geoffrey, maintenant on se reparle si ça vous intéresse

Karen : même chose que Fanny

Geoffrey : ce n'est PAS un de mes amis, quand on était dans la même classe, on passait notre temps à s'en gueulé comme dans la scene à Calormen, mais on se voyait quand même car c'est ou plutot c'était, le meilleur ami de Fanny

Sébastien : allez savoir d'ou y sors, lui. je connais pas, je connais même pas de Sébastien mdr'

tout les autre, il sont purement imaginé par moi.


voilà ma tite vengeance pour Fanny et Karen d'avoir posté un article. le pire, c'est que c'était vraiment la même date et que j'ai eu des problême avec mon pere ce jour là, et voilà aussi ma tite vengeance pour lui.


voilà c'était le making-off de ce premier tome. j'éspère que je vous ai fait kiffé en lisant cette fic, en tout cas, c'est sur il y au ra le tome 2, et peut etre un 3, on verra bien.

# Posté le lundi 21 juillet 2008 10:06

Modifié le mardi 30 décembre 2008 12:55

nouveaau concours ^^

nouveaau concours ^^
Susan est enceinte, je voudraiis que vous me donniez des idées de prénoms et vous voterez ensuite, comme pour l'autre concours, sauf que là, celui où celle dont le prénom aura été élu aura un lien et un gif.
vous pouvez voter autant de fois que vous voulez
vous pouvez voter jusqu'à ce que je dise stop xD

bisous
(L)


prénoms proposés :

solane : 12

marianne

antoine : 3

valentin : 2

elena : 2

emma : 4

erine : 1

ayla : 3

beth


à vous de voter !!!

# Posté le lundi 18 août 2008 13:56

Modifié le lundi 26 janvier 2009 12:29

article spécial anniversaires !!

article spécial anniversaires !!
bon je sais l'anniv à Skandar était vendredi mais mieux vaut tard que jamais non ?
dites pas que j'ai oublier, comment oublier THE date importante ?
donc je vais m'expliquer ( = raconter ma vie ^^ ) : en fait vendredi je me lève à 6h comme d'habitude est vu que je me couche à 00h bah quand je me réveille j'ai un peu la tête dans me c** on va dire, donc je pense pas forcément à faire un article. ensuite je pars au lycée et je rentre le soir et comme je vais chez mes grand parents un week end sur deux, je prépare mes affaires et je m'en vais, donc je ne vais pas sur l'ordi =s. et là je viens de rentrer donc je fais un article !
voilà je passe au moment le plus important : JOYEUX ANNIVERSAIRE SKANDAR !!!!!!!!
et temps que j'y suis je souhaite un bon anniversaire à edmund-fic. et comme cadeaux un pitit lien, je suis gentille mdr'.

et vous pouvez mettre un com'z avec votre date d'anniversaire comme ça je le mettrais aussi ^^

gros bisous !


image : il n'y a pas mon nom car j'ai pris l'image sur le blog perso de Skandar mais je ne rappelle plus l'adresse dsl :s et quand je dits le blog perso, je ne parle pas du fake " my-skandar" au fait, si vous croyez que c'est vraiment lui, c'est que vous êtes vraiment débile !! bien sur Skandar traduit ses phrases avec un traducteur et le traducteur lui met les phrases en écritures sms ! alors ouvrez les yeux merde!



hey hey hey !

devinez quoi ?
j'ai retrouvé l'adresse !
mais je ne vous la donne pas !


nan j'rigoOole !
voilà le lien : http://www.metroflog.com/skandarkeynesonline/

et je remercie nestlesavage car c'est elle qui m'a donné l'adresse !
bisous

# Posté le dimanche 07 septembre 2008 13:30

Modifié le mardi 09 septembre 2008 01:08