C'était le 15 juin 2008. Marie avait était à la fête d'anniversaire d'une de ses amies, Fanny. Enfin, elle ne savait pas si « amie » était un mot qui pouvait convenir pour cette fille car ces trois derniers jours marie avait été malade et fanny et une autre, karen, avaient publié un article sur le blog à marie disant qu' 'elle était amoureuse d'un garçon et elles avaient dit que ce garçon s'appelait Geoffrey et qu'il était dans la même classe que Marie. C'était une blague disaient-elles. Et ça aurait été drôle si elle n'y avait pas un Geoffrey dans la classe ! et des blagues de ce genre, Fanny et Karen en avait fait beaucoup. Et le weekend suivant, Fanny fêtait son anniversaire et Marie se demandait si elle allait s'y rendre. Des gens avait vu Fanny et Karen publier l'article et ces deux-dernière avait tout simplement menti quand marie leur avait téléphoné ! Pour Marie, c'était la goutte d'eau qui fait déborder le vase et elle comptait bien se venger en commençant par poser un lapin à fanny. Mais bien sûr, ce n'était pas suffisant. Elle élaborer des plans quand sa mère rentra avec son frère qui pleurait. Pour une fois, il n'avait pas l'air de s'être fait disputer, mais d'être énormément triste et déçu. La dernière fois que Marie l'avait vu comme ça, c'était quand sa mère lui avait annoncé que son père et elle-même se séparer, il y avait dix-mois à ce moment là. Elle s'inquiéta donc :
« Qu'est-ce qu'il ya ?
-Viens dans la cuisine, je vais t'expliquer » chuchota la mère de marie
Marie suivit donc sa mère discrètement.
« Tout – à - l'heure, à la sortie de l'école, ton père a essayer d'enlever ton frère et quand on l'a retrouvé, il t'attendait à la sortie du bus et ne savait pas que tu était absente aujourd'hui. »
Marie eu une exclamation de surprise et de peur. Elle avait dit à son père où elle serait ce weekend et puisque Fanny fêtait son anniversaire dans une salle, il n'y aurait pas d'adulte ! elle devait donc absolument ce rendre à cette fête, au cas où son père débarquerais.
Donc elle alla à cette fête et tout ce passa bien. En ce moment, elle était dans sa chambre en pensent que son père lui pourrissait la vie même quand ils ne se voyaient pas. N'en pouvant plus elle sortit. Elle prit le bus et alla faire les boutiques. C'est ce qu'elle faisait quand elle ne se sentait pas bien. Dans un magasin de vêtement, un pantalon lui plaisait beaucoup. Elle rentra alors dans une cabine d'essayage et s'aperçut avec joie qu'elle avait été agrandie. Elle enfila le pantalon et se regarda dans le miroir. il avait du être changé en même temps que la cabine avait été agrandie. Il y avait une petite et discrète poignée sur le côté. Et à la grande surprise de Marie, le miroir pivota quand elle la toucha. Un tunnel se trouvait derrière.se disant que rien ne pouvait être pire que sa vie en ce moment, elle l'enjamba et arriva dans une forêt où se trouvais devant elle un chat et un chien. Jusque là, rien d'exceptionnel, mais il se trouvait que ces deux animaux se disputaient. Pas avec des miaulements et des aboiements comme n'importe quel chien ou chat, mais avec des mots. Marie compris alors qu'elle était arriver dans un monde parallèle. Voulant fuir, elle se retourna, mais ce ne fût pas l'entrée du tunnel qui se trouvait derrière elle, mais un bout de forêt.
CHAP 2 :
Voyant cela, elle cria de désespoir. Etait-elle coincée ici ?
Ayant entendit son cris, le chien et le chat se retournèrent sur Marie et dirent à l'unisson :
« Ça alors ! Une fille d'Eve !
-comment ça une fille d'Eve ? Voulez-vous dire qu'il n'y a pas d'humain à... d'ailleurs où sommes nous ? Dit marie
-Nous sommes dans le royaume de Narnia, dit le chien
-et il n'y a que très peu d'humain dans ce royaume. Il y en a cinq et ce sont les deux reines et les trois rois de Narnia. La reine Lucy la Vaillante, la reine Susan la Douce, le roi Caspian, le roi Edmund le Juste et le roi suprême Peter le Magnifique. Nous avons d'ailleurs pour ordre de vous amener à Cair Paravel, leur château, car c'est dans la loi de Narnia, quand un humain se présentent, les sujets qui le voit doivent aller se présenter à Cair Paravel accompagné de l'humain.
-alors je vous suis » dit Marie en pensant que même ici, des humains valent mieux qu'un chien et un chat.
Sur le chemin Marie apprit que le chien s'appelait Crocs-d'Or et le chat Lutti. Elle-même c'était présentée, et il y avait à présent un silence tel que l'on entendait les oiseux. Il marchèrent comme cela pendant à peu prés trois heures. Au bout de ces trois heures, le chien Crocs-d'Or annonça qu'il voyait Cair Paravel. Il ne restait plus qu'une heure et demie de marche. Lutti et Crocs-d'Or dirent à Marie de quelles façon il fallait s'adresser aux rois et reines, qu'il fallait s'agenouiller quand elle les verrait et tout ce qu'elle avait à savoir.
Arrivés à Cair Paravel, des créatures communément appelées des dryades s'occupèrent de Marie, lui donnèrent une robe propres et prirent ces vêtements tous sales à présent puisqu'elle avait marché pendant plus de quatre heures. Une fois présentable, Marie fût conduite par des faunes à la grande salle du château.
Là se trouvaient cinq magnifiques trônes qui étaient alignés sur toutes la longueur de l'estrade où ils étaient posés. Tout, dans cette pièce comme dans toutes les autres que Marie avait vu, était serti d'or et de pierre précieuse. Elle arriva alors devant les cinq rois et reines et s'agenouilla.
C'était le 16 juin 2008, un lundi matin et Karen était arrivés avant Marie au collège. Elle trouvait ça étrange car Marie était toujours dans les premières alors que Karen arrivés tous les jours peu de temps avant la sonnerie. Elle se dit alors que peut-être avait elle honte de se montrer à cause de l'article, mais après tout elle était venue à l'anniversaire de Fanny donc cela ne collait pas du tout.et d'ailleurs, elle avait dit qu'elle viendrait lundi. La sonnerie retenti et Marie n'était toujours pas là et ne se montra pas de la journée. Le soir karen pris son téléphone portable et chercha dans le répertoire le numéro de Marie. Ça sonnait toujours et encore jusqu'à le répondeur se mis en route. Karen laissa un message et lui demanda si elle allait bien et pourquoi elle n'avait pas prévenu.
Quelque temps plus tard, Karen regarda son téléphone et Marie n'avait pas rappelé. Le lendemain matin, il n'y avait toujours aucune trace de Marie. Karen alla donc en cours en pensant que Marie reviendrait peut-être aujourd'hui. Les jours passèrent et personnes n'avait plus de nouvelles de Marie qu'ils n'en avaient ce fameux lundi 16 juin 2008.
CHAP 3 :
Agenouillée devant l'estrade, Marie s'apprêtait à parler, mais à peine avait-elle eu le temps de penser qu'il fallait dire « votre majesté » que Lutti dit :
« Bonjour je suis le chat Lutti et voici mon ami Crocs-d'Or le chien. Longues vies à vos majestés ! Nous avons trouvés dans les bois cette fille d'Eve et nous vous l'amenons.
-bien, répondit un homme qui semblait être le grand roi Peter, merci de nous l'avoir amenée. Maintenant, vous pouvez disposer. Bonjour fille d'Eve, comment vous appelez-vous ?
-je suis Marie, répondit cette dernière. Je viens d'un autre monde et je présente mes hommages et respects à vos majestés.
-hé bien, Marie, comment êtes-vous entrer dans Narnia ? demanda Peter
-j'était dans une cabine d'essayage et le miroir a pivota, montrant un tunnel que j'ai suivit et je suis arrivée dans une forêt. Quand je me suis retournée le tunnel n'était plus là.
-étrange...murmura Peter pour lui même. Dans ce cas là, vous avez de solutions : soit vous rester, soit nous appelons Aslan pour qu'il ouvre un passage vers l'autre monde.
- heu... hé bien je préfère rester, si ça ne vous dérange pas, dit Marie
-non, ça nous arrange plutôt, même, dit Peter, car Aslan n'est pas un Lion apprivoisé.
-un Lion ? Mais n'est-il pas dangereux ? demanda Marie
-bien sur que oui il est dangereux ! dit une reine assez jeune qui se révéla être la reine Lucy, mais il est bon, vous verrez surement un jour. »
Les jours, les mois passèrent et Marie se plaisait de plus en plus à Cair Paravel. Elle trouva même l'amour avec le roi Edmund le Juste.
Karen avait une boule dans le ventre car c'était le dernier jour avant les grandes vacances et c'était donc le dernier jour qu'elle passait au collège car elle était en troisième ; dans ces moments là il n'y avait que Marie qui arrivait à détendre l'ambiance car c'était la seule à qui ça ne faisait ni chaud ni froid. Comme pendant la plupart des jours, Karen pensa à son amie disparue. Elle n'aurait jamais pensé que Marie lui manquerait autant que ça et une bonne partie de ces camarades pensaient la même chose.
Un an plus tard :
15 juin 2009 : Fanny fêtait son anniversaire et tout le monde s'amusait comme des fous, du moins en apparence. Karen se disait sans cesse que ça faisait un an que Marie avait disparu et que Fanny était une idiote car elle n'avait rien trouvé de mieux que de fêter son anniversaire ce jour là. Une petite voix en elle lui disait que Fanny voulait aussi fêter la disparition de Marie, mais après tout, Fanny l'avais invitée les deux années précédentes, donc elle l'aimait bien. N'en pouvant plus de faire semblant de s'amuser, Karen parti se réfugier dans un coin dehors et Fanny qui l'avait suivie arriva :
« Ça va ? demanda cette dernière
-pas trop, répondit Karen, ça fait un an que Marie a disparu.
-oui, je sais, répondit Fanny, moi aussi elle me manque. J'aurai bien aimé qu'elle soit là ce soir.
- et toi tu ne trouves rien de mieux que de faire la fête ce soir ! Lâcha Karen
-je sais, se défendit Fanny, mais ma mère m'a fait la surprise en louant la salle. Ça lui faisait tellement plaisir que je ne voulais pas gâcher ça.
-ah bon, dit Karen désolée, je ne savais pas.
-pas grave, dit Fanny, viens, ça ne fera pas revenir Marie si tu te morfonds là, toute seule dans le noir !
-oui, mais bon... enfin c'est vrai mais je n'ai pas trop envie de danser
-c'est compréhensible, on ne t'oblige pas, mais tu peux au moins rester dans la salle » dit Fanny et ce fût la fin de la discussion.
Dans le salon de Cair Paravel, Marie était assise et penser à ses amies de l'autre monde. Pour la première fois depuis qu'elle était ici, elle y pensait avec regret, car elle savait très bien qu'aujourd'hui était l'anniversaire de Fanny et elle aurait aimé y aller et surtout s'expliquer avec Fanny car elle n'avait toujours pas oublié ses vacheries. Mais en plus de Fanny elle aimerait retrouver ses autres amis. Elle se demandait s'ils pensaient à elle puisque ça faisait déjà un an qu'elle était arrivée à Narnia. C'est à ce moment précis qu'Edmund arriva.
« Ca va pas ? T'es toute bizarre, dit-il
-oui, je pense au monde d'où je viens.
-normal ça fait un an que tu es arrivée.
-oui aussi, mais aujourd'hui c'est l'anniversaire d'une de mes amies, et ça me fend le c½ur de pas y être.
-ben... tu sais Peter dit qu'il ne faut jamais déranger Aslan, mais moi je dis qu'on peux de temps en temps, dit Edmund d'une voix assez mystérieuse
-quel est le rapport ? demanda Marie
-hé bien... nous pourrions demander à Aslan si nous pourrions allez dans ton monde pour que tu voies tes amies.
-pff tu parles, je suis sûre que tu veux aussi les voir, dit Marie avec un léger sourire
-humm... possible... »Dit Edmund avec suspens
Et tous deux partir à rire.
Quelques instant plus tard, ils étaient tous les deux calmés et avait tendu leurs mains paumes vers le bas et le visage tournés vers l'Est et Edmund dit à Marie de répéter ces mots : « Aslan ! Aslan ! Aslan ! Faites nous aller tous les deux à... »
Jusqu'à ce que le reste des rois et les reines apparut et comprirent tout de suite ce que Edmund et Marie voulait faire et contre toute attente, ils voulurent les accompagner. C'est donc tous ensemble qu'ils scandèrent ces mots :
« Aslan ! Aslan ! Aslan ! Faites nous aller tous les six à la fête d'anniversaire de Mademoiselle Fanny, sur Terre ! »
CHAP 4 :
Un vent balaya leur alentour. Il savait que leur souhait avait fonctionné car il était à l'intérieur du château et tout le monde sait qu'il n'y a pas de vent dans un château ! mais au lieu d'un passage dans l'autre monde, ce fut Aslan en personne qui apparut. Pendant quelques secondes, Marie fut pétrifiée sur place car c'était la première fois qu'elle voyait le grand Lion. Mais une fois ses esprits retrouvés, elle s'agenouilla avec les autres. C'est alors qu'Aslan parla :
« Levez-vous rois et reines de Narnia. »
Les concernés se levèrent. Aslan parla une seconde fois :
« Marie, fille d'Eve, lève-toi. »
Marie se leva tant bien que mal car elle avait les jambes qui tremblaient. Quand tous furent debout et complètement immobiles, Aslan parla du sujet pour lequel il était venu.
« Vous m'avez demandé l'autorisation de vous rendre à la célébration de l'anniversaire de Fanny. L'autorisation est acceptée, mais vous ne vous y rendrais pas tout de suite car j'ai quelques conseils a vous donner. Je vous demande donc de préparer vos bagages et de sceller vos chevaux. Allez-y, s'il vous plait. »
Choses faites, Marie, Edmund, Susan, Caspian, Peter, et Lucy sortir avec leur chevaux mais restèrent devant l'écurie car ils n'allaient pas retourner dans le salon avec leur chevaux ! Mais Aslan se tenait là, devant eux, avant qu'ils n'aient eu le temps de décider où aller avec leurs chevaux et leurs bagages. Aslan leur dit de retourner dans l'écurie et une fois que les jeunes gens l'eurent fait, il ferma la porte. Quelques secondes plus tard, les rois, les reines et Marie n'eurent qu'un seul mot à la bouche : wow.
Dés qu'ils eurent entendu la porte se fermer, le décor changea. Ils n'étaient plus d'en l'écurie mais dans un lieu que seule Marie reconnu car c'était le parking de la salle dans laquelle Fanny fêtait son anniversaire. Mais au lieu de dire où ils se trouvaient, Marie descendis de cheval et sa première réaction fut de dire qu'il aurait du se changer parce qu'on ne pouvait pas débarquer à une fête habillé comme ça ! dés qu'elle eu dit le mot « fête » tout le monde compris où ils étaient, mais maintenant qu'il étaient là, il n'allaient pas, comme l'avais fait remarquer Caspian, redoubler pour des vêtements !
Ils se dirigeaient tous les six vers la porte et Marie frappa. Tous les invités que Marie avait connu sortirent et la réaction de la plupart d'entre fut :
« Oooh !!!! Les chevaux ! Ils sont trop beaux ! T'as vu leurs armures ? T'as vu celui là ? Il est d'un blanc immaculé magnifique ! Tu as vu ? Tu as vu ? ... » [Hey hey vous vous attendiez tous à une grande surprise quand ils virent Marie et ben non mdr]
La pensée de Marie fût : « d'accord, je réapparais come ça sous leur nez, mais la première chose qu'ils voient, ce sont les chevaux ! Ça fait super plaisir... » Alors que celle des autre fût : « non mais ! Ils ont les cinq rois et reines de Narnia au grand complet mais eux, ils ne pensent qu'aux chevaux ! C'est à ce demandé si Marie vient de la même planète qu'eux... »
Mais il y avait une raison bien précise pourquoi ils ne virent pas Marie. D'abord, ces cheveux avait poussé, elle ne portait plus ces lunettes et était habillée en vêtements narniens. Ensuite, Aslan avait soufflés sur elle, ce qui lui avait donné une expression sur le visage qu'elle n'avait jamais eu quand elle n'était pas à Narnia. Mais Marie n'y avait pas penser.
Ce fût Edmund le premier à reprendre ces esprits. Il interpella donc les Terriens :
« Heu... HUM HUM ! Il me semble que Marie ici présente vient de revenir et ça fait un an que vous ne l'avez pas vu et que vous n'avez pas de ses nouvelles car elle avait disparu ! à ce que je vois, elle vous a vraiment manqués !
-laisse tomber, Ed, je crois qu'ils se fichent totalement de moi... »
Et après avoir dit ces mots, Marie s'enfuit dans la nuit... [houlà jfais des rimes mdr]
CHAP 5 :
Karen et ses camarades était complètement immobiles. On aurait pu entendre les oiseaux voler si on avait été en plein jour. Mais comme on était en pleine nuit, il faisait noir [non sans blague mdr] et il n'y avait aucun moyen de savoir de quel côté Marie était partie, le seul avantage que les autres avaient, c'est qu'ils étaient à cheval et Marie à pied. C'est alors que Fanny se mit à hurler à l'intention des narniens :
« Qu'est-ce que vous attendez pour aller la chercher, hein ? Aller dépêchez-vous !!!
-non mais franchement, pour qui tu te prends ? C'est quand même à cause de toi qu'elle est partie ! Pas plus toi que moi ou quelqu'un d'autre, c'est vrai, mais n'empêche que t'as pas à hurler sur ces potes ! »
C'était Karen, la meilleure amie de Fanny qui avait parlé. Après quelques secondes, Karen parti en courant chercher Marie. Elle courut pendant longtemps, elle n'avait plus la notion du temps. Tout ce qu'elle savait c'était que Marie ne devait pas être loin car déjà, Karen savait qu'elle ne courait pas vite, et en plus, Marie était en jupe narnienne (Karen ne savait pas que ça s'appelait comme ça mais elle savait au moins qu'on n'avait plus de mal à courir avec ça qu'avec un pantalon comme Karen portait).elle appelait Marie et ne s'arrêtait que pour reprendre son souffle. Mais à un moment, elle se retrouva encerclée par une trentaine d'arbalètes qui la regardaient droit dans les yeux...
Marie avait couru très longtemps et elle n'avait pas envie de s'arrêter elle courait, courait plus longtemps qu'elle ne l'avait jamais fait. N'en pouvant plus, elle s'arrêta dans un abris-bus. Elle pensait au autres comment ça se fait que les narniens ne l'avait pas suivie ? quelle déception... elle se remit à pleurer et finit par s'endormir.
Quelques heures plus tard elle se réveilla. Il devait être pas loin de six heure du matin car le jour commencer à se montrer. D'ailleurs elle crut que c'était ça qui l'avait réveillé, mais elle entendit la voix de Fanny qui criait son prénom. Elle ne voulait pas voir cette hypocrite. Elle sortit donc de l'abris-bus et se remit à courir. Et au bout de vingt minutes à peu prés elle trébucha sur quelque chose et tomba. Elle regarda ce que c'était et elle découvrit que c'était le téléphone portable de Karen....
Karen n'en croyait pas ses yeux. Des arbalètes ! Pour commencer, ça fais des siècles qu'on utilise plus d'arbalètes ! Mais elle se souvenu que Marie et les gens qui l'accompagnaient était habillé comme au moyen âge... exactement comme l'époque où on utilisait des arbalètes ! Peut-être les gens qui tenaient les arbalètes venaient du même monde que Marie ! Dans ce cas, elle pouvait discuter avec eux. Elle commença par dire :
« Bonjour, je m'appelle Karen et... »
Mais un des hommes (ils étaient sortis de leurs cachettes maintenant) la coupa :
« Pas un mot, où nous tirons ! »
Marie marchait à présent. Le soleil était complètement levé est un éclat de lumière se fit voir sur le sol. Elle regarda ce que c'était et il s'agissait d'un petit couteau. En l'examinant de plus prés, Marie remarqua que le couteau portait la marque de Calormen. Marie fut tellement surprise qu'elle parla toute seule :
« Impossible ! Des Calormens ne peuvent pas être entrés dans ce monde ! »
Elle avait pratiquement hurlé, et Fanny et toute sa clique débarquèrent. Mais Edmund et les autres n'étaient pas avec eux. Donc Marie dit d'une voix glaciale :
« Où sont ceux qui m'accompagnaient tout à l'heure ?!?
-ben ... ils sont partis de leurs côté et... je crois qu'ils se sont perdus...
-Oooh c'est malin ! Vous auriez pu allez avec eux ! Ils ne sont jamais venus ici !!!
-c'est bon tu vas pas te demander de deviner la vie des autres non plus ! Et puis jte signale qu'on t'a cherché partout ! »
Mais Marie ne l'écoutait déjà plus, car Karen n'était pas dans le groupe. Alors elle demanda où était cette dernière. Ce fut Fanny qui répondit :
« Elle est partie te chercher toute seule. On pensait qu'elle était avec toi, mais visiblement, non.
-quoi ? Toute seule ! ça fais longtemps ? Faut la cherchais ! Surtout si des Calormens trainent dans les parages !
-des Calormens ? Qu'est-ce que c'est ? Un animal ?!? »
Mais Marie ne daigna même pas de lui répondre. Même pas dix minutes plus tard, ils l'avaient retrouvé, mais, comme Marie l'avait prédit, entourés par des Calormens armés d'arbalètes. Et Fanny qui- je précise au passage que Fanny ne brille pas par son intelligence- croyait que les Calormens allant tirés courut pour protéger Karen en criant :
« NOOOOOOOOOOOOOOOOON !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! »
Et là, les Calormens tirèrent vraiment et Fanny se reçu trois flèchent en plein c½ur et ses dernières paroles furent :
« Je ne t'avais pas invité, Marie... »
Et ses yeux se fermèrent une dernière fois pour ne plus jamais se rouvrir.
CHAP 6 :
Des perles salées coulèrent sur ses joues. Des larmes de colères et de dégouts. En cet instant précis, Marie ce ressentait aucune tristesse à la mort de Fanny, mais plus tard elle en ressentit, car c'était de sa faute. Pendant un moment, personnes n'avait plus conscience de rien. Puis peu à peu, tout le monde se souvint qu'ils étaient encerclés par une trentaine d'arbalètes et qu'ils n'avaient pas intérêt à faire de bêtise s'ils ne voulaient pas recevoir le même traitement que Fanny. C'est donc pendant un bout de temps qu'ils restèrent là, sans bouger, sans dire un mot ou même respirer trop fort. Un homme Calormens parla :
« Nous connaissons l'une d'entre vous. Mademoiselle Marie doit s'avancer devant moi. »
Marie s'exécuta.
« Marie, nous avons fait prisonnier les rois et reines juste le temps de prendre ce pourquoi nous sommes venus. Cela dit, nous n'avons rien contre eux alors nous leurs ferons aucun mal. Nous voulons juste ne pas être interrompus car ils pourraient ne pas être d'accord avec nous. Par mesure de sécurité, nous devons vous infliger le même traitement, car les rumeurs qui arrivent jusqu'à Calormen disent que vous êtes excellente au tir-à-l'arc. Vous serez retenues au même endroit que les rois et reines et aucun mauvais traitement ne vous sera infligé, si ce n'est que vous n'aurez pas le droit de partir. Cependant, ce ne sera pas le cas de vos camarades qui se trouvent derrière vous s'ils résistent. Mais je pense que l'exemple de la personne que nous avons tuée leur a suffit. Suivez cet homme –il montra un Calormen – et il vous mènera aux rois et reines. »
Marie n'eu pas d'autre choix que d'obéir et de laisser les autres derrière elle. Mais s'ils pensaient tous comme Fanny, elle n'en avait absolument rien à faire. L'homme la conduit dans un coin avec des arbres qui le camouflait. Des hommes armées était là pour veiller sur les rois et reines et maintenant Marie.
De son côté, Karen et ses amis n'en menait pas large. Avec la réapparition de Marie, le re-disparation ensuite, on la retrouve mais c'est Karen qui a disparu, et quand on retrouve Karen, c'est Fanny qui se fait tuer, et juste avant de mourir, on apprend que Fanny s'en fichaient royalement de Marie, et bien ils ont leur compte pour les coups durs émotionnels pour le reste de leur vie.
Mais ils n'avaient pas le temps de penser à ça en se moment. Vous l'avez deviné car les Calormens se fichaient pas mal de ces Terriens. Du moins, une grande majorité d'entre eux...
Marie devait choisir l'endroit où elle s'assiérait car c'est abrutis de Calormens avaient dit qu'ils ne leur feraient rien de mal, mais ils leurs avaient quand même interdit de changer de place jusqu'à ce qu'ils soient libérés ! bien entendu, Marie s'assis à coté de Ed' (quelle surprise !) et les rois et reines poussèrent tous un immense soupire de soulagement car ils savaient que Marie était seine et sauve après s'être enfuie dans la nuit la veille. Mais aucun d'eux n'osa parler, sauf Caspian qui dit :
« Oh ! Nous sommes les rois et reines de Narnia ! Je vous ordonne de nous délivrer immédiatement !
-désolé, dit le garde, nous avons pour ordre de vous libérer après que le chef en aura fini avec la Terrienne.
-dans ce cas, libérez au moins Susan ! Elle... »
Mais personne ne put entende ce que Susan avait car Caspian c'était pris un coup de point.
« Honte à vous ! Agresser un homme ligoté ! Lâche ! »
Tous les narniens en possibilité de le faire avaient crié en même temps.
CHAP 7 :
Après avoir tué Fanny, les Calormens s'approchèrent d'elle et la fouillèrent. Les deux homme qui la fouillèrent prirent tous ce qu'ils ne savait pas ce que c'était comme son téléphone portable, son baladeur,... et tout ce genre de chose y compris son appareil photo. Quand ils eurent fini, le chef Calormen prit la parole :
« Hé bien, Mademoiselle karen, parler nous de vous un peu. »
D'une part, Karen ne savait pas quoi dire, et d'une autre part, elle n'avait pas en vie d'étaler sa vie à des inconnus qui viennent d'assassiner sa meilleure amie ! Mais elle fut sauvée par les Calormens qui avaient dépouillée Fanny car l'un avait réussis à allumer l'appareil photo et disait à qui voulait l'entendre : « regardez, quand j'appuis sur à cet endroit, ça change de forme ! Un tube de métal sort de ce machin ! »
Mais au bout d'un moment, il en eut marre et ce mit à appuyer sur d'autre bouton. Il prit en photo un homme et cet homme, aveuglé par le flash, recula et se pris les pieds sur une racine d'arbre, tomba et ne releva pas. Ensuite, l'homme qui tenait l'appareil photo regarda l'écran et vit qu'il y avait l'image de celui qui était tombé dessus. Il cria :
« Au secours ! Ces Terriens sont des ennemis ! Ils tuent un homme et enferme son esprit dans une boite ! Sauve-qui-peut ! »
Mais tout à coup, un bruit se fit entendre de l'autre Calormen qui avait dépouillé Fanny. Ce bruit faisait : « bililililip-bilililip ! » les Calormens s'aperçurent que c'était le téléphone, mais il ne s'avait pas que ça s'appelait comme ça, ni que signifiait ce bruit. Le chef cria :
« Libérez les narniens pour qu'ils tuent ces terriens à notre place ! Et courrez le plus vite que vous pouvez à l'endroit où nous sommes arrivé !viiiiiiiiite ! »
Un garde libéra les Narniens aussi vite qu'il put car il avait les mains qui tremblaient. Mais une fois qu'ils furent libérés, aucun des narniens n'eut l'idée de tuer les terriens. Cependant ils se rendirent quand même les voir. A leur arrivée, Marie fut la seule à aller les voir car les rois et reines fut tout à coup pétrifier sur place
Marie mis dix bonnes minutes à se rendre compte que quelques chose n'allait pas chez ses amis narniens car elle été allé voir si ses autres amis allaient bien et avait discuté pendant un bout de temps avec Karen qui s'était excuser d'avoir posté l'article sur son blog et de tout ce qu'elle avait fait. C'est à ce moment là que Marie se tourna vers les rois et reines et vit qu'ils étaient tous immobiles, la bouche entre-ouverte et ils avaient le regard que les gens ont quand ils n'en croient pas leurs yeux. Marie leur demanda ce qu'ils avaient et ils l'entrainèrent un peu plus loin. Peter lui dit :
« Cette fille avec qui tu parles...
-Karen ?mais qu'est-ce qu'elle a ?
-c'est une narnienne.
-comment le savez-vous ?
-quand on vit à Narnia depuis très longtemps, répondit Ed', on les reconnaît quand on les voit.
-mais moi, dit Marie affolée, je ne suis pas narnienne ! Je ne devrai pas être à Narnia !
-Ben tu n'y es pas là, dit Lucy, tu peux rester ici si tu veux. Toi seule peux faire ce choix.
-mais je veux aller à Narnia ! Je veux dire que ce n'est pas normal que je sois à Narnia et pas Karen ! »
Marie avait les larmes aux yeux. Aurait-ce du être Karen qui arrive à Narnia ? Le destin c'était-il trompé de personne ? Elle était si heureuse à Narnia et dans les bras d'Edmund en plus !
Edmund n'avait rien dit depuis un moment et c'était éloigné discrètement Marie alla le voir et lui demanda si ça allait. Il répondit :
« Pas vraiment. Etre sur Terre me rappelle plein de mauvais souvenirs et en plus j'apprends que tu vas peut-être partir.
-je ne veux pas partir. Mais j'ai peur que je le doive quand même. En tout cas, il faut d'abord s'occuper de Karen. Si c'est vraiment une narnienne, elle doit vivre à Narnia. »
Fin de la discussion. Ils allèrent tous les deux retrouver les autres ...qui n'étaient pas là.
Edmund et Marie allèrent donc à la salle ou il ya ce qu'il semblait être des siècles auparavant, fanny avait fêté son anniversaire. Ils étaient tous là. Les narniens, les terriens, et même les Calormens et un concert de cris se faisait entendre à l'attention de ces dernier sur la mort de Fanny. Caspian, Lucy, Susan et Peter essayer d'aborder Karen, mais elle était occupée à hurler sur les Calormens avec les autres. Les Calormens avaient trop peur des humains pour tenter quelque chose donc ils restaient bêtement à attendre. D'ailleurs je ne sais toujours pas ce qu'ils attendaient, car soudain, un rugissement fit taire tout le monde.
Le rugissement était, vous l'avez deviné, celui Aslan. Il calma tout le monde est arriva au centre du cercle formé autour de Calormens. Les terriens étaient presque littéralement morts de peur. Il souffla et ouvrit une portes dans l'air ; il souffla encore et envoya les Calormens dans la portes. Il souffla une dernière fois et la porte se refermât. Quand le silence fut rétabli, il dit de sa voix grave et majestueuse :
« Retournez dans la salle, sauf Karen et les Narniens. »
Tous s'exécutèrent. Une fois cela finit. Aslan parla à Karen, mais tous les présents entendirent :
« Karen, tu es narnienne. Du devrai vivre à Narnia. »
Karen mit du temps à comprendre. Et pendant ce temps, Marie prit son courage à deux mains et dit :
« Aslan, est-ce cous qui vous occupez de faire venir les gens à Narnia ?
-en effet, c'est moi. Pourquoi ?
-et bien, il semble que vous...vous vous êtes trompés. Si Karen est Narnienne, ce devrait être elle qui aurait du être envoyée à Narnia. Et non moi.
-Marie, sache que rien n'arrive par hazard.et d'ailleurs, à la base, les Penvensie et Caspian ne sont pas Narniens, et regarde, à présent, se sont les rois et les reines.
-heu... excusez-moi, mais pourquoi je ne vis pas à Narnia si je suis une narnienne ?demanda Karen.
-tu comprendras mieux si j'explique d'abord à Marie et ses camarades. Donc vous vous souvenez que quand vous m'avez demandé de vous envoyé ici, au lieu de vous envoyé directement, j'ai apparut pour vous parler. Si j'ai voulu que vous prépariez vos bagages et vos chevaux, c'était seulement au cas où vous devriez chercher Karen, car je savais que c'était le moment pour elle d'arriver à Narnia, exactement un an après l'arrivée de Marie. C'est au tour de toi, Karen, de vivre à Narnia.
-excusez-moi Aslan, mais j'ai peur de comprendre. Vous dites que comme j'ai déjà vécu à Narnia, je dois partir pour laissez la place à Karen ?dit Marie
-seulement si tu désires partir, tu partiras.dit la voix sage d'Aslan.
-non, bien sur que non, je veux rester à Narnia.
-hé bien, voilà qui règle la question. Maintenant, Karen veut tu vivre à Narnia ?demanda la Lion
-oui, si je suis une narnienne je dois vivre là-bas.
-c'est d'accord. Tu es donc prévenue que tu partiras. Veux-tu préparer des affaires ou partir directement ?
-je ne veux pas faire mes bagages, mais serait-il possible que j'emmène mon cheval ?j'ai vu qu'ils en avaient là-bas.
-oui, mais à une condition : je soufflerai sur lui pour lui offrir la parole, pour qu'ils soit comme tout les autres chevaux de Cair Paravel.
-c'est d'accord, mais qu'est-ce que c'est que Cair Paravel ?
-l'endroit où tu vas vivre. »
Les rois et reines dirent d'une même voix :
-quoi ? Elle va vivre à Cair Paravel ?!?
-oui, c'est son destin. Maintenant, Karen, où est ton cheval ?
-chez moi. »
Aslan souffla dans l'air et un beau cheval à la robe noire apparut à coté des autres. Aslan souffla une seconde fois et au lieu de hennir, le cheval dit :
« Ah ! Je croyais que ma gorge allait devenir toute sèche à forces de faire toujours le même hennissement ! »
Aslan souffla encore une fois et une porte apparut dans l'air. Tous la traversèrent, y compris Aslan.
CHAP 8 :
Dans sa chambre de Cair Paravel (qui était aussi celle d'Edmund ^^) Marie était heureuse. Enfin tout était arrangé. Elle n'avait plus à se soucier de Fanny, Karen été en fait très gentille car c'était Fanny qui l'entrainait dans tout ce qu'elle faisait. C'est alors qu'Edmund entra. Il se laissa tomba sur le lit, les sourcils froncés. Il semblait réfléchir à quelque chose qui ne l'enchantait pas trop. Après quelques minutes comme ça, il dit :
« Tu sais, ça me fait super plaisir que Aslan soit là, mais il ne vient que s'il y a quelque chose à arranger.
-tu veux dire qu'y a encore des ennuis ?
-si Aslan est encore là demain quand on se réveillera, oui. Parce qu'il peut très bien passer la soirée avec nous et s'en aller cette nuit sans demander son reste.
-si tu l'dit. Enfin bref, j'espère qu'il n'y a rien de grave. Parce que là, j'ai eu mon compte pour plusieurs années.
-ton compte de quoi ?
-ben de choses graves, patate ! »
Ils se couchèrent (pas d'idées perverses !) sans aller manger
Le lendemain Aslan n'était pas parti. Comme les autres (sauf Karen) Peter avait compris que quelque chose n'allait pas. Il se décida alors d'aller voir le Lion.
« Heu... Aslan ? Pourrai-je vous parler en privé ?
-si tel est ton désire, fils d'Adam, fut la réponse d'Aslan
Arrivés dans un endroit calme, Aslan demanda :
« de quoi voulais tu me parler, Grand Roi Peter ?
-et bien, Aslan, ce n'est pas que nous n'apprécions pas votre compagnie, mais nous nous demandons pourquoi vous êtes là.
-Peter, si je vous ai rien dit, c'est que vous n'avez pas besoin de savoir. Mais si vous me demandez, je vous direz que j'ai besoin de vérifier quelque chose. Et selon la vérification, je resterai ou pas. »
Quelques minutes plus tard, Edmund, Peter, et Marie étaient dans la salle du conseil. Peter, en tant que Grand Roi, prit la parole en premier :
« Bon, Aslan m'a dit qu'il... »
Mais Edmund lui coupa la parole :
« D'ailleurs, il est sensé se rendre au conseil s'il en a la possibilité, non ?
-ben justement j'allais le dire. Et puis tu n'as pas à me couper la parole, je suis le Roi Suprême !dit Peter, sa voix augmentant de volume à chaque mot.
-je te signale que je suis un Roi aussi !riposta Edmund
-oui mais moi le Roi suprême ! »hurla Peter
Les deux jeunes hommes avaient la main sur la garde de leur épée respective, mais heureusement, Marie put les raisonner avant qu'un drame se produise. Peter se calma puis dit :
« Je disais donc, que Aslan m'a dit qu'il restait car il avait des doutes sur quelque chose qui pourrait se produire et qui serait grave. Il va vérifier et si ces doutes sont fondés, il va rester pour arranger les choses et s'il s'est trompé il repartira. Mais à mon avis, si Aslan se trompe un jour, moi le jour suivant je fais revivre la sorcière blanche et je l'épouse !
-oui je suis d'accord, fit Marie, Aslan ne se trompera jamais, mais de toute façon, si Karen est narnienne, il y a bien une pour laquelle elle a vécut sur terre et à mon avis, soit Aslan attend que nous le découvrions par nous-mêmes, soit il ne la sait pas.
-je pense plutôt qu'il ne sait pas pourquoi Karen a vécu sur terre, dit Edmund, sinon il n'aurait rien à vérifié.
-oui, dit Peter, et je pense aussi qu'il faudrait apprendre des choses à Karen, comme tirer à l'arc, manier l'épée, monter à cheval...
-pour ça, aucun problème. Karen est une excellente cavalière, assura Marie
-si tu le dit, voilà qui règle la question, dit Peter je pense que Edmund, Caspian et moi nous pourrons lui apprendre l'épée et Susan, Lucy et toi le tir-à-l'arc.
-elle a besoin de trois profs pour ça ? S'interrogea Edmund
-non, mais on va tourner. Ben ouai quoi !nous sommes des rois et des reines quand même !
-pas moi, dit Marie
-ben toi c'est mieux, t'es une princesse, dit Edmund avec un grand sourire
-ah bon ? Depuis quand ? J'aurai pu être prévenue quand même !
-ben tu compte bien te marier avec moi, non ?
-oui, mais ça fait pas de moi une princesse, si ?
-si, parce que tu seras reine quand tu te marieras avec moi
-oui mais...
Se fut autour de Peter de couper la parole :
-Hé ho ! Je suis là moi ! Et on est en plein conseil ! Donc si ça ne vous dérange pas, je vous demande de remettre vos préparatifs de mariage à plus tard !merci ! »
Le conseil se poursuivit mais ils ne firent rien de plus intéressant que le programme des cours pour Karen.
CHAP 9 :
Les cours de Karen se passaient très bien, la vie a Cair Paravel étaient des plus heureuses, hormis pour ceux qui savaient que Aslan se doutait que quelque chose en rapport avec l'arrivée de Karen était une mauvaise nouvelle. Karen était à Narnia depuis une semaine déjà. Elle avait apprit à connaître les rois et reines et avait parlé de l'un deux à Marie.
« dis, tu le trouve comment Peter ?
-ben il est gentil, c'est un bon roi, quoi.
-je veux dire physiquement !
-karen, tu a beau être narnienne, tu as les sujets de conversation les plus typiques d'une adolescente terrienne ! »
Comme pour la plupart de leur conversation, les deux filles éclatèrent de rire. Mais elles ne se doutaient pas qu'Edmund et Peter avaient eu, à quelques détails prés, la même conversation plus tôt dans la journée.
Un jour, Peter et Caspian décidèrent d'aller à la chasse tous ensemble. Edmund et Marie approuvèrent, mais Karen, Susan et Lucy refusèrent. Alors Marie changea d'avis :
« Bon, alors en fait, je reste ici
-alors moi aussi, fit Edmund.
-non, toi tu vas à la chasse, avec les garçons, et tu laisses les filles ensemble ! à tout à l'heure mon chéri ! »
Marie avait dit ça d'un air moqueur. Edmund s'en alla alors, et quelques mètres plus loin Peter lui dit :
« Fais pas la tête, Ed', tu peux te passer de ta chérie pendant deux ou trois heures ! En plus, la chasse est ton sport préféré !
-ouai ben maintenant mon sport préféré c'est celui que je fais avec Marie si tu vois ce que je veux dire ! »
Malheureusement pour lui, Marie l'avait entendu. Elle se leva et dit aux trois autres filles :
« Si je ne suis pas là dans une demie heure, partez à ma recherche. »
En regardant vers l'entrée du Parc du château, elle vit qu'Edmund et les autres étaient assez loin déjà. Alors elle parti aux écuries, sella sa jument qui s'appelait Frenchy (^__^) et partit en galopant le plus vite qu'elle pouvait pour rattraper les garçons. Chose faite, elle dit à Edmund :
« ed', je peux te parler deux secondes ?
-ouai, bien sur, » fut sa réponse.
Un peu plus loin :
« alors comme ça, ton sport référé, c'est celui que tu fais avec moi ,
-heu...
-c'est bon jt'ai entendu ! et ben t'auras plus l'occasion de le pratiquer avec moi, ce sport, tu m'entend ?!? »
Et sur ce, Marie partit sur sa jument.
De retour dans le jardin de Cair Paravel, elle dit :
« Je pars, mais je ne sais pas quand est-ce que je reviendrai, peut être demain, ce soir, après demain, dans une semaine, j'en sais rien. Je vous demande juste de ne pas vous inquiéter pour moi. »
Ensuite elle alla voir une dryade et lui demanda de déménager ces affaires dans une chambre libre et de ne pas poser de questions. Après elle alla prendre quelque provisions à la cuisine et partit au triple galop et ne s'arrêta que de temps en temps pour que Frenchy se repose.
Le lendemain, elle arriva à la lande du réverbère. Elle descendit de cheval et dit à Frenchy :
« Je vais quelques temps sur terre. Veux-tu venir avec moi ? Mais je ne te garantis pas la date de mon retour.
-bien sur que je t'accompagne !
-tu es sure, parce que là, si ce que ma dit Lucy est vrai, on va atterrir dans une chambre d'amis. Mais elle m'a dit aussi que le propriétaire de la maison était très compréhensif en ce qui concerne Narnia.
-je suis sure, je t'accompagne.
-bon, et bien allons-y ! »
Et elles se dirigèrent toutes les deux vers un coin de la forêt bien précis.
CHAP 10 :
Elles trouvèrent sans difficultés se qu'elles cherchaient : à un moment, il n'y avait plus de branches, mais des manteaux. Elles avancèrent un peu plus et se retrouvèrent dans une armoire (je sais c'est dur de faire entrer un cheval dans une armoire, mais bon). Elles avaient de la chance car la porte était restée entre-ouverte. Marie la poussa et atterrit comme prévu dans une chambre d'amis. Elle referma la porte et sortit de la pièce en compagnie de Frenchy. Juste devant elles se tenait un vieil homme ; en réalité, elles avaient beaucoup de chance car c'était le professeur Kirke, mais elles ne le savaient pas. Le professeur Kirke eu un air d'étonnement total, mais il remarqua les vêtements narniens de Marie et la taille du cheval. Il dit alors :
-bonjour, je suis le professeur Kirke. Propriétaire de la maison. Et vous, qui êtes vous ?
-je suis Marie, je viens de Narnia et voici ma jument Frenchy. La reine Lucy ma dit qu'elle vous connaissait.
-ah oui, les Pevensie. Et bien, mademoiselle, que me vaut cette visite ?
-j'aimerai retrouver un amis à moi qui est de ce monde, il n'habite pas très loin, car quand j'étais en vacances chez lui, nous sommes allé visiter votre maison.
-oh mais oui, je m'en souviens maintenant, vous me disiez quelque chose, votre amis s'appelle Sébastien, c'est ça ? Oui je le connais et vous étiez venu me dire bonjour quand vous aviez visité la maison. Je me souviens aussi qu'il s'était lié d'amitié avec Edmund. Et vous avez de la chance, il habite toujours au même endroit. »
En entendant le prénom d'Edmund, Marie sentit les larmes lui monter aux yeux. Mas elle les retint. Elle suivit le professeur à l'extérieur de la maison jusqu'à l'entrée du parc. Là il lui dit que c'était la maison qui était à coté de la voisine de gauche. Marie s'y rendit et trois minutes plus tard, elle frappait à la porte.
Un garçon brun, assez grand et (il faut l'avouer) assez beau aussi, lui ouvrit la porte. Il ne la reconnut pas tout de suite, mais quelques secondes plus tard, il la prit dans ses bras, trop heureux d'avoir retrouvé sa meilleure amie qui n'avait pas donné de nouvelle depuis un an. Il lui demanda :
« Mais tu étais où ? On t'a recherché partout !
-j'étais dans un monde bien meilleurs que celui là. D'ailleurs je t'y emmène ! Tu verras ; c'est génial !répondit Marie
-si tu l'dis ! je vais préparer mes affaires.
-pas besoin. Ils ont tout ce qu'il faut. Et en plus ça ne sert à rien car ils n'utilisent pas les même choses que nous, regarde mes vêtement !
-ok, alors allons-y. »
Ils retournèrent à la maison du professeur et passèrent l'armoire pour retourner à Narnia. Ils montèrent tous les deux sur Frenchy et galopèrent jusqu'à tard dans la nuit. Ils se reposèrent quelques heures et repartirent tout de suite après.
Ils arrivèrent le lendemain, où alors le soir même car aucun d'eux n'avait d'idée de l'heure qu'il était quand ils s'étaient réveiller. En tout cas ils arrivèrent à Cair Paravel dans la nuit, se qui arrangea Marie, car elle ne voulait pas se faire voir des habitants du château, en particulier Edmund. Elle dessella se jument la brossa et partit dans sa nouvelle chambre accompagnée de Sébastien. Ils firent le plus attention possible à ne pas faire de bruit et arrivés dans la chambre, elle chuchota à Sébastien :
« Tu vas dormir ici, d'accord ? je veux que un des gars crois que j'ai un nouveau copain. Ça ne te dérange pas ?
-non, bien sur » dit Sébastien.
Le lendemain matin, Marie se réveilla de bonheur. Elle décida d'aller prendre quelque chose à la cuisine car à cette heure-ci, tout le monde dormait encore, enfin, c'est ce qu'elle pensait.
CHAP 11 :
Elle arriva dans la cuisine et y vit un Edmund très étrange. Il avait l'air qu'on a quand on pratiquement pas dormit depuis une ou deux nuits et quand on est complètement démoralisé. Elle eu alors une idée. Elle traversa la pièce comme si de rien n'était, pris à manger à montra bien en évidence qu'elle prenait deux bols, deux cuillère et à manger pour deux. Elle regarda Edmund comme s'il ne s'était jamais rien passer entre eux et repartit. Elle rigolait toute seule de la tête d'Edmund. Heureusement, elle ne croisa personne sur le chemin du retour. De retour dans la chambre, Sébastien était réveiller et prenait sa douche dans la salle de bain qui était reliée à la chambre. Elle cria à Sébastien qu'elle était revenue pour qu'il sorte de la salle de bain en tenue correcte (^^) et prépara le petit déjeuner qu'elle prit cinq minutes plus tard.
Dans la cuisine, Karen et Lucy venaient de descendre prendre leur petit déjeuner. Mais elles s'étonnèrent de la tête d'Edmund alors Karen lui demanda ce qu'il avait et il répondit d'une voix morne :
-Marie est rentrée
-ah bah c'est bien ! Pourquoi tu fais cette tête là ?
-elle est descendue, a bien montré qu'elle prenait deux bols, deux cuillères et à manger pour deux ; ensuite elle m'a regardé comme si on se connaissait à peine et elle est remontée.
-mais elle a dormi où ?demanda Lucy
-dans la chambre à coté de la mienne, dit Karen, des dryades avaient déménagé ces affaires il y a deux jours. »
Marie sorti pour aller voir Karen mais elle n'était pas dans sa chambre. Etrange car c'était elle qui dormais le plus longtemps après Edmund. Elle se dit que peut-être était-elle avec Peter, puisqu'elle était amoureuse de lui alors elle sortait peut-être avec, mais elle remarqua que le lit était défait et n'importe quelle personne seine d'esprit aurait préférer la chambre du grand roi Peter à une simple chambre d'amis.
Elle se rendit alors chez Susan et Caspian, car c'était avec eux qu'elle s'entendait le mieux après Karen, et elle les entendit parler. Elle n'était pas du genre à écouter aux portes, mais elle entendit son prénom, alors elle se rapprocha discrètement et tendit son oreille :
« Si Marie ne se serait pas volatilisée, on aurait dit aujourd'hui que tu es enceinte, mais bon, on le dira quand elle rentrera et quand Ed' ira mieux. A moins qu'il le découvre par eux-mêmes si ton ventre s'arrondis avant qu'on est pu le dire. »
Marie n'écoutait déjà plus. Susan était enceinte ! Marie allait être... rien du tout. Elle ne sortait plus avec Ed', donc elle ne serait pas tata. C'est à cet instant précis qu'elle se rendit compte qu'Ed' lui manquait vraiment. Elle fondit en larme et couru dans sa chambre, sur le chemin, elle bouscula Karen sans la voir et ne s'excusa pas. Karen la suivit mais arrivée dans la chambre, Karen vit Sébastien, un des meilleurs amis de Marie, en peignoir sur le lit. Karen avait l'esprit légèrement pervers et s'imagina des choses pas très faciles à écrire mais je pense que vous allez vite comprendre. Elle sortit de la chambre et frappa. Quand Marie ouvrit, Karen fit genre elle n'était pas rentré avant et pris une expression étonnée. Marie sortit de la chambre et dit bonjour à Karen. Karen dit alors :
« Heu... tu fais quoi avec Sébastien ?
-rien, en fait je l'est amené ici pour énerver Ed'. Mais je m'aperçois maintenant que c'est ridicule. Tu peux pas imaginer à quel point il me manque. Mais aussi, ce qu'il a dit, ça ma trop vexer.
-je te comprends, mais quand même, ça ne veut pas dire qu'il est avec toi que pour ça !
-je sais ! Mais je sais pas quoi faire
-va le voir
-oui mais jlui dit quoi ? Ah non je sais ! Tu pourras dire à Ed' que je veux le voir se soir à onze heure et demie devant la fontaine dans le jardin ?
-ok à plus. »
Karen partit dans sa chambre et Marie dans la sienne. Elle expliqua à Sébastien que, en fait, il allait rester dans cette chambre mais elle allait déménager dans celle d'Edmund. Enfin, elle ne dit pas le prénom d'Edmund, car elle savait que Sébastien et lui étaient de très bons amis. Elle appela alors une dryade pour qu'elle donne des vêtements à Sébastien et attendit qu'il ait fini de s'habiller. Elle lui dit alors :
« On va faire une balade à cheval ?
-ouai pourquoi pas ? »
Ils partirent alors vers l'écurie, mais ils passèrent par les couloirs les moins fréquentés du château. Mais ça, Sébastien ne le savait pas. Ils prirent un cheval pour Sébastien et Marie prit sa jument. Ils rentrèrent vers seize heures, quand tout le monde est dehors. Ils allèrent dans la chambre et appelèrent une dryade pour qu'elle aille chercher Karen et à manger.
Les conversations entre Marie, Sébastien et Karen n'étaient pas vraiment intéressantes, c'est donc la raison pour laquelle je ne vous la rapporterais pas, mais si vous y tenez, ils ont surtout parlé de Narnia car Sébastien ne savait rien sur ce pays et Karen en a appris encore un peu plus.
Vers vingt-trois heures, Marie partit voir si Edmund était dans sa chambre, par chance, il n'y était pas, il y avait donc peu de chance qu'il y retourne avant d'aller dans le jardin. Elle déménagea ses affaires dans la chambre de Ed' qui avait été la sienne et qui allait le redevenir. Un quart d'heure plus tard, elle descendit dans le jardin et alla devant la fontaine. Elle attendit environ dix minutes et Edmund vint la rejoindre.
CHAP 12 :
Un silence gênant s'installa entre aux. Puis Edmund dit :
« Tu es revenues. »
Si Marie n'avais pas envie de se réconcilier avec Ed' ou alors si elle aurait eu envie de faire la comique et d'envoyer des vannes, elle aurait répondu : « nan patate, tu vois bien, je suis encore assise dans l'herbe et que Frenchy boit dans une rivière. », mais elle l'aimait trop pour ça. Elle choisi donc une réponse plus simple est qui ne risquait pas de les mettre sur une mauvaise pente :
« Ben... ouais »
Mais pour lancer le dialogue, ce n'est pas ce qui il y a des mieux. Alors Edmund décida qu'il fallait mieux être direct :
« Écoute, je suis désolé pour ce que j'avais dit, mais ça ne voulais pas dire du tout que je ne t'aimais pas, au contraire, je t'aime plus que tout, tu es ce qu'il m'est arrivé de mieux jusqu'ici, mais... »
Sa phrase resta en suspens car Marie c'était presque littéralement jetée sur lui pour l'embrasser. Il lui répondit et leur baiser dura pendant quelques dizaines de secondes, puis Edmund dit :
« Au fait, tu étais avec qui aujourd'hui ?
-un gars qui s'appel Sébastien »
Elle espérait éviter le fait que Sébastien était un ami à Edmund, mais elle n'allait pas mentir si Ed' abordait le sujet. Et c'est précisément ce qu'il fit.
« C'est drôle, j'avais un ami qui s'appelle Sébastien. Je ne sais pas ce qu'il est devenu. Au fait, tu l'as trouvé où se Sébastien ? Et t'as fait quoi avec lui ?
Marie-Tu veux que je te fasse un dessin ? Nan j'rigole, mais heu... ben Sébastien c'est mon meilleurs ami, et par le plus grand des hasards, heu... ben... il se trouve que heu... c'est aussi ton ami. Mais jte le jure jle savais pas avant d'aller le chercher.
Ed-t'as vraiment rien fais ?
M-oui oui jte jure en fait le but c'était que les gens croient des choses, mais jte promet j'ai rien fait !
E-mais t'inquiètes, je te crois. Je suis juste un peu vexer, mais je t'aime. Et Sébastien, il repart quand ?
M-le plus tôt possible sera la mieux.
E-ben... tu sais ça fait longtemps que nous ne l'avons pas vu, moi, mon frère et mes s½urs. Ça nous ferai plaisir, tu sais.
M-ben on verra alors. Mais pour l'instant, j'ai envie de me rendormir dans les bras de quelqu'un que j'aime plus que tout au monde et dans la chambre où j'ai fais re-déménager mes affaires.
E-ah ben tu sais quoi ? J'ai envie de la même chose.
M-ben qu'est-ce qu'on attend ?
E-on attend qu'on ai fini de discuter bêtement.
M-bah ça y est, j'crois que j'ai fini moi.
E-ben comme ça on est deux. »
Ils éclatèrent de rire tous les deux et rentrèrent au château. Mais arrivé dans le couloir des chambres, Ed' dit :
« Au fait, faut déménager tes affaires, mes Séb' dort !
-mais non t'inquiète, répondit Marie, je l'ai déjà fait, en plus tu pers la mémoire car je te l'ait déjà dit ! »
Ed' ne répondit rien mais eu un grand sourire. Décidément, elle n'avait peur de rien, car il aurait pu être dans sa chambre ou y retourné, ou encore ils n'azuraient pu ne pas se remettre ensemble.
Ils se couchèrent, Marie se blottit dans les bras de Edmund, mais avant qu'ils aient pu faire ou dire quoi que ce soit, un grand cri se fit entendre suivit d'un autre qui ne venait pas de la même personne.